Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

mercredi 20 juin 2012

Étude 4

Brillante étude de Troitzky.


Troitzky A, 1914
Les Blancs jouent et gagnent.
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Un grand merci au superbe script PGN-VIEWER trouvé sur Chess Tempo.

Chemin faisant, page 180

Une idée nouvelle est comme une jeune femme ; elle a toujours des admirateurs.

Une année qui commence : un nouveau juge qui se lève.

La vie ne nous a promis que la mort.

Le moment d'agir s'annonce de lui-même, mais sa cloche pour chacun de nous ne sonne qu'une fois.

La crainte nous rend frileux.

Rien ne réchauffe comme une franche explication.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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mardi 19 juin 2012

Chemin faisant, page 179

Obéir dans la forme, c'est gracieusement se ménager le fond.

Oui, il y a vraiment de charmants amis! ceux qui attendent d'être rentrés chez eux pour tourner votre réception sur le gril de leur critique.

Le domestique doit sentir dans son maître une main et un coeur.

La manière de traiter un livre en le lisant révèle un peu l'esprit de celui qui le lit.

Ne pas intervertir les rôles, ne pas juger son Dieu.

Je me réjouis devant un épi bien plein, comme je me réjouis devant une jeune vie pleine de sève.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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lundi 18 juin 2012

Mémorial Tal : les trois dernières rondes

Chemin faisant, page 178

Il est des choses qu'on ne comprendrait jamais sans l'amour; l'esprit n'y suffirait pas.

C'est sur le vieux révolté (le Moi) qu'il faut taper sans cesse : la bride sur le cou, rien ne l'arrête, rien ne l'intimide ; il usurpe sa place partout.

Il y a de la générosité à comprendre ce dont on n'a plus besoin.

Je plains ceux qui ne connaissent pas le bonheur de devoir leur fortune au travail de leur père, ni celui de le remercier chaque fois qu'ils la dépensent avec joie.

J'ai toujours volontiers appelé comtesses toutes celles qui le sont, et même celles qui ne le sont pas, quand elles le désirent.

Rien ne fait remonter le cours des ans comme le son d'une valse enfiévrée.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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dimanche 17 juin 2012

Chemin faisant, page 177

L'équilibre entre les luttes et les forces rend le ciel quitte envers nous.

Toute l'autorité d'un pape, toute la fortune d'un empire ne peuvent rien changer à un fait : c'est ce qu'il y a de plus stable ici-bas.

Le devoir n'est pas toujours très poli. Il dit : Je veux! à pleine bouche, et : J'entends! à pleine menace. Ce qui est gentiment demandé est pourtant déjà accordé, monseigneur le Devoir!

Une main délicate cueille avec respect la dernière fleur du rosier.

Chaque coeur est appelé aux armes, mais sous un uniforme différent.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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samedi 16 juin 2012

Chemin faisant, page 176

Le silence de la nuit est solennel comme un glas.

En toutes choses il y a la paille et le grain.

La politique est comme le commerce ; il faut la faire en grand pour qu'elle intéresse.

Le vent a toujours l'air de nous fouiller, c'est pourquoi je le déteste.

Personne ne peut nous faire d'aussi beaux présents que nous-même.

L'homme a non seulement besoin de tous ses moyens de défense, il a souvent besoin d'en improviser.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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Étude 3




Comment les Blancs peuvent-ils empêcher la promotion d'un des pions Noirs ?
Vinichenko V, 1980
Les Blancs jouent et font nulle.
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vendredi 15 juin 2012

Chemin faisant, page 175

Un sot qui commence à se méfier de lui-même est en progrès.

L'égoïsme a ses ciseleurs comme les métaux.

Un bon coeur est toujours près d'un précipice.

Nous ne sommes jamais complètement dans le présent ; on croirait qu'il est trop étroit pour nous loger.

Je me défie de ces gens qui restent toujours entre les portes, qui ne savent ni reculer ni avancer, ni blâmer ni approuver.

Dure bouchée : l'oubli d'un coeur sur lequel on a des droits.

L'espérance est comme le soleil; elle est à tout le monde, et chacun l'aime comme si elle était à lui seul.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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jeudi 14 juin 2012

Chemin faisant, page 174

Les fanges sentent mauvais : c'est un avertissement.

Une belle âme loge souvent dans un vilain corps ; elle échappe ainsi au vulgaire sous une espèce d'incognito.

La chance n'a pas de préférence entre le brun et le blond ; elle prend surtout le sot.

La franchise souffre de tout ce qu'elle ne doit pas dire.

Un baiser peut avoir plus de signification que dix.

L'estime est une conséquence ; elle ne peut pas être une passion.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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Mémorial Tal : Rondes 4 à 6

mercredi 13 juin 2012

Chemin faisant, page 173

Aujourd'hui les agneaux tondent leurs mères.

Être capricieux, c'est ne pas être le même quand les choses restent les mêmes.

Le bonheur à ses petits-enfants : « Comptez sur vous plus que sur moi. »

Oh! les femmes, n'en dites pas tant de mal, puisque c'est un mal dont vous ne pouvez vous passer.

C'est vivre aux dépens de la jeunesse que de lui enlever sa gaieté.

Rien ne nous est dû, pas même les larmes pour pleurer.

Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894

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