lundi 31 octobre 2005
Edublogueurs
Par Gilles Jobin, lundi 31 octobre 2005 :: Ouaibineries
lundi 31 octobre 2005
Par Gilles Jobin, lundi 31 octobre 2005 :: Ouaibineries
samedi 29 octobre 2005
Par Gilles Jobin, samedi 29 octobre 2005 :: Briberies
« L'industrie cherche l'utile, la philosophie cherche le vrai, la littérature cherche le beau. L'utile, le vrai, le beau, voilà le triple but de tout l'effort humain ; et le triomphe de ce sublime effort, c'est, messieurs, la civilisation entre les peuples et la paix entre les hommes. »
« Qu'est-ce que la littérature ? C'est la mise en marche de l'esprit humain. Qu'est-ce que la civilisation ? C'est la perpétuelle découverte que fait à chaque pas l'esprit humain en marche ; de là le mot Progrès. On peut dire que littérature et civilisation sont identiques. »
« Les peuples se mesurent à leur littérature. »
« La littérature, c'est le gouvernement du genre humain par l'esprit humain. »
« Constatons la propriété littéraire, mais, en même temps, fondons le domaine public. »
« Le livre, comme livre, appartient à l'auteur, mais comme pensée, il appartient — le mot n'est pas trop vaste — au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l'un des deux droits, le droit de l'écrivain et le droit de l'esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l'écrivain, car l'intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous. »
« Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout ; enseignez, montrez, démontrez ; multipliez les écoles ; les écoles sont les points lumineux de la civilisation. »
« L'ignorance est un crépuscule ; le mal y rôde. Songez à l'éclairage des rues, soit ; mais songez aussi, songez surtout, à l'éclairage des esprits. »
« Je l'ai dit ailleurs, et je le répète, toute la sagesse humaine tient dans ces deux mots : Conciliation et Réconciliation ; conciliation pour les idées, réconciliation pour les hommes. »
« On désarme mieux son ennemi en lui tendant la main qu'en lui montrant le poing. »

jeudi 27 octobre 2005
Par Gilles Jobin, jeudi 27 octobre 2005 :: Ouaibineries

mercredi 26 octobre 2005
Par Gilles Jobin, mercredi 26 octobre 2005 :: Livrogneries
Mankell? Je ne le connaissais pas avant d'en entendre que des bons mots lors d'un dîner de conseillers pédagogiques à Terrebonne en mai 2003. Mes expériences du polar se limitant à du A. Christie (who-done-it), je m'étais alors dit qu'il était peut-être temps de m'attarder un peu plus sur ce genre littéraire. Et j'ai tout bouffé de cet auteur suédois. L'avantage du polar est de vous faire passer un bon moment sans avoir à vous casser la tête. Avant le gel répond fort bien à cette attente. Pour ceux qui connaissent déjà le commissaire Wallander, vous serez enchantés d'apprendre que c'est sa fille Linda qui tient le haut du pavé. En effet, Mankell fera tourner ses prochains polars autour de ce personnage qui, vous vous en rendrez vite compte, ressemble point pour point à son cher père : même mauvais caractère, même détermination, mêmes intuitions...mardi 25 octobre 2005
Par Gilles Jobin, mardi 25 octobre 2005 :: Généraleries
dimanche 23 octobre 2005
Par Gilles Jobin, dimanche 23 octobre 2005 :: Livrogneries
Albert Brie a signé, au cours des années '70 et '80, une chronique intitulée Le mot du silencieux. Deux compilations rendent compte de cet aphoriste acerbe. Vous ne les trouverez que chez les bouquinistes comme Abebooks. On peut lire en quatrième de couverture du Retour du silencieux (Boréal, 1989) qu'Albert Brie «maîtrise l'art difficile de la formule courte qui fait réfléchir sans assommer, qui fait sourire et même rire tout en visant juste.» Je partage cet avis. On trouve peu d'information sur le web concernant cet auteur québécois né en 1925, mais ici, on apprend qu'il a été l'un des scénaristes des Enquêtes Jobidon, une émission que je suivais assidûment dans ma jeunesse!
En voici d'ailleurs quelques extraits autour du thème de la politique.mercredi 19 octobre 2005
Par Gilles Jobin, mercredi 19 octobre 2005 :: Mathématiqueries






Par Gilles Jobin, mercredi 19 octobre 2005 :: Briberies
Je plaide pour une renaissance des pratiques ascétiques, pour maintenir vivants nos sens, dans les terres dévastées par le «show», au milieu des informations écrasantes, des conseils à perpétuité, du diagnostic intensif, de la gestion thérapeutique, de l’invasion des conseillers, des soins terminaux, de la vitesse qui coupe le souffle.
Ivan Illich, La perte des sens, Fayard.

dimanche 16 octobre 2005
Par Gilles Jobin, dimanche 16 octobre 2005 :: Livrogneries
La structure des révolutions scientifiques trainait depuis déjà plusieurs mois sur ma table de chevet. Ce n'est que cette semaine qu'il eut droit à ma lecture. Pour en savoir un peu plus sur Thomas S. Kuhn, vous pouvez vous rendre sur la Stanfort Encyclopedia of Philosophy ou sur Wikipedia. C'est ce billet de Benoit qui m'a fait découvrir ce livre. Vous y trouverez d'ailleurs un lien vers un résumé du bouquin.
Évidemment, vous trouverez aussi des citations/extraits sur Au fil de mes lectures, mais pour vous donner un petit avant-goût, en voici deux :
[...] une nouvelle théorie, quelque particulier que soit son champ d'application, est rarement ou n'est jamais un simple accroissement de ce que l'on connaissait déjà. Son assimilation exige la reconstruction de la théorie antérieure et la réévaluation de faits antérieurs, processus intrinsèquement révolutionnaire qui est rarement réalisé par un seul homme et jamais du jour au lendemain. (p.24)
[...] la transition entre deux paradigmes concurrents ne peut se faire par petites étapes, poussée par la logique et l'expérience neutre. [...] il doit se produire d'un coup (mais pas forcément en un instant), ou pas du tout. (p.207)Cette dernière citation me fait bien plaisir car, comme plusieurs le savent déjà, je ne suis pas un grand adepte de l'apprentissage par petits pas qui, dans l'esprit de plusieurs, mène inexorablement vers un changement dans la pensée du marcheur.
samedi 15 octobre 2005
Par Gilles Jobin, samedi 15 octobre 2005 :: Livrogneries
« [...] ce peut être aussi cela l'existence ! Des miracles parfois, de l'or et des rires, et de nouveau l'espoir quand on croit que tout autour de soi n'est que saccage et silence ! » (p. 159)mercredi 12 octobre 2005
Par Gilles Jobin, mercredi 12 octobre 2005 :: Briberies
« D'une certaine manière, le mot lecture signifie se perdre dans les fictions d'auteurs comme Scott, Dickens, Cooper, Alger, ou dans les pages d'un catalogue. D'une certaine manière, je paraissais retenir davantage ce que je lisais que ce que j'étudiais. Et je retiens davantage parce que les auteurs que je lis m'emportent hors de ma chambre, hors de moi-même, ce que ne font jamais les auteurs des livres que j'étudie. »
Walter M. Mason, The Wonderful World of Books, Mentor Books, 1952, p. 199.

Par Gilles Jobin, mercredi 12 octobre 2005 :: Généraleries