Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

mardi 14 novembre 2017

Remords

Remords

Jamais au criminel son crime ne pardonne.
Hugo

Note du transcripteur.
Les Châtiments.
C'est ainsi que le crime à lui-même odieux
Jusque dans son repos se trahit à ses yeux.
Ducis

Note du transcripteur.
Abufar, acte 4, sc. 1 (Abufar)
Rien ne prouve mieux l'âme que le remords. Si intelli­gents que soient les animaux, il n'existe pas chez eux.
P. Caussette

Note du transcripteur.
Panégyrique de Saint Bernard et de son oeuvre.
Extrait précis :
Regardez cet abbé de Rancé passant comme une ombre chancelante au désert, sous le poids des souvenirs de sa jeunesse : il est un noble confesseur de la vérité de l'âme, car rien ne la prouve mieux que le remords. Si intelligents que soient les animaux, jamais le regret du sang versé ou d'une injustice commise ne les empêcha de dormir.
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.
Hugo

Note du transcripteur.
La Légende des Siècles.
Le remords, cette dernière couronne de l'homme corrom­pu, cette voix domestique et sainte qui rappelle au bien.
Lacordaire

Note du transcripteur.
Conférence : Du plan général de la Création.
Citation exacte :
«Le vice n'a pas la paix et il la veut. L'âme lui oppose le remords, cette dernière couronne de l'homme corrompu, cette voix domestique et sainte qui rappelle au bien [...]»
De ses remords secrets triste et lente victime,
Jamais un criminel ne s'absout de son crime.
Louis Racine

Note du transcripteur.
Poème de la Religion, Chant premier.
Un remords est une terrible chose; un remords conduit à douter de Dieu, parce qu'en doutant de Dieu on doute de la punition.
Dumas père

Note du transcripteur.
Psul Jones, acte 4, sc. 3 (Achard).
Le remords est une douleur qui vous avertit qu'il y a en vous quelques désordres; il sert, comme la douleur phy­sique, à la conservation de la vie.
Lamennais

Note du transcripteur.
Pensées diverses in Oeuvres complèets, t. 1, 1839.
Le corbeau honteux et confus
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
La Fontaine Le Corbeau et le Renard

Note du transcripteur.

Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

lundi 13 novembre 2017

Religion. LA RELIGION ET LES SAVANTS

Religion. LA RELIGION ET LES SAVANTS

Partout et toujours la volonté du suprême [sic] Auteur de la nature et de tout ce qui existe est invariablement exécutée.
De Lamarck

Note du transcripteur.
Philosophie zoologique, t.1, 1873 p. 114.
Lamarck a écrit sublime Auteur et non suprême Auteur.
Arrivé sur cette limite, le physicien disparait, l'homme religieux seul demeure pour s'écrier avec le prophète : « Les cieux racontent la gloire de Dieu... et nous, nous louons le Seigneur. »
Geoffroy Saint-Hilaire

Note du transcripteur.
Philosophie anatomique. Monstruoristés humaines, 1822.
La citation exacte est :
«Et en effet, arrivé sur cette limite, le physicien disparaît; l'homme religieux (1)seul demeure, pour partager l'enthousiasme du saint prophète et pour s'écrier avec lui : Cœli enarrant gloriam Dei...; laudemus Dominum.»
On trouvera dans les grands ascétiques, formés par le Christianisme, l'art de rétablir les âmes dans leur état normal.
De Blainville

Note du transcripteur.
Histoire des sciences de l'organisation, t. 3, 1845.
La citation exacte est :
«Qu'on médite avec attention, et surtout qu'on pratique les enseignements des ascétiques que le christianisme a instruits et formés, et l'on sera forcé d'avouer que là est une psychologie profonde, et les principes féconds de la guérison des maladies de l'intelligence, l'art de les prévenir, comme celui de les rétablir dans leur état normal, lorsque cela est encore possible.»
Nos systèmes ne sont que la traduction, dans la langue de l'homme, des pensées du Créateur.
Louis Agassiz

Note du transcripteur.
De l'Espèce.
«[...] ces systèmes, désignés par nous sous le nom des grands maîtres de la science qui, les premiers, les proposèrent, ne sont en vérité que la traduction dans la langue de l'homme des pensées du Créateur.»
Citation retirée des éditions subséquentes.
Je suis chrétien avec Descartes, Copernic, Newton, Pascal. Je suis catholique sincère comme l'ont été Corneille, Racine, La Bruyère, Fénelon.
Augustin Cauchy

Note du transcripteur.
Considérations sur les Ordres Religieux, Paris, 1844
Extrait exacte :«« Je suis chrétien, c'est-à-dire que je crois à la divinité de Jésus-Christ, avec Tycho-Brahé, Copernic, Descartes, Newton, Fermat, Leibnitz, Pascal, Grimaldi, Euler, Guldin, Boscovich, Gerdil, avec tous les grands astronomes, tous les grands physiciens, tous les grands géomètres des siècles passés. Je suis même catholique avec la plupart d'entre eux; et, si l'on m'en demandait la raison, je la donnerais volontiers. On verrait que mes convictions sont le résultat, non de préjugés de naissance, mais d'un examen approfondi. On verrait comment se sont gravées à jamais dans mon esprit et dans mon coeur des vérités plus incontestables à mes ueiux que le carré de l'hypoténus ou le théorème de MacLaurin. Je suis catholique sincère, comme l'ont été Corneille, Racine, la Bruyère, Bossuet, Bourdaloue, Fénelon, comme l'ont été et le sont encore un grand nombre des hommes les plus distingués de notre époque, de ceux qui ont fait le plus d'honneur à la science, à la philosophie, à la littérature, qui ont le plus illustré nos Académies. »
Le psaume 113 est la poétique expression, d'une étonnante justesse, de la pensée scientifique moderne.
Elie de Beaumont

Note du transcripteur.
Je ne suis pas convaincu que cette citation soit de Beaumont. Dans Le Contemporain : revue d'économie chrétienne, t. IX, 1875, au chapitre sur le discours de M. Dumas aux obsèques de M. Élie de Beaumont, on lit : « Après avoir reconstitué ainsi, par une vue de l'esprit, ajoute M. Dumas, ce qui a dû se passer dans une de ces révolutions superficielles du globe, M. Elie de Beaumont remonte au psaume 113, ancienne et poétique expression d’une étonnante justesse de la pensée scientifique moderne, et rappelle ces paroles : " Devant la face du Seigneur, la terre s’est émue; la merle vit et s’enfuit; les montagnes bondirent comme des béliers et les collines comme des agneaux. "»
Citations retirées des éditions subséquentes.
Le Seigneur est le Dieu des sciences.
Secchi

Note du transcripteur.
Cette citation fut retirée des éditions subséquentes. La phrase fait partie du Cantique d'Anne.
Derrière les lois de la nature se cache un législateur sans lequel on n'explique rien dans le monde scientifique.
Jean-Baptiste Biot

Note du transcripteur.
Cité dans l'Académie Française au XIXe siècle et la Foi Chrétienne, Casterman, 1896 : «Il faut beaucoup étudier pour comprendre et admirer la matière; mais il faut surtout, et bien davantage, étudier pour arriver à découvrir qu'elle n'est rien par elle-même, et que, derrière ses lois, se cache un législateur sans lequel on n'explique rien. »
Cette citation fut retirée des éditions subséquentes.
Dans quelle branche de connaissances humaines regarde­rait-on, ainsi que le font les matérialistes, les problèmes comme résolus précisément parce qu'on ne sait rien de ce qu'il fau­drait savoir pour les résoudre ?
De Quatrefages

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

Religion. LA RELIGION ET LES LITTÉRATEURS

Religion. LA RELIGION ET LES LITTÉRATEURS

Il faut donner son âme à Dieu et alors Dieu donne la plénitude de la lumière.
Ozanam

Note du transcripteur.
Lettres.
Citation retirée des éditions subséquentes.
Je crois très sincèrement; j 'irais demain d'un pas ferme à l'échafaud. Jamais un mot n'échappera à ma bouche, une ligne à ma plume, qui soit en opposition avec les opinions religieuses que j'ai professées depuis vingt-cinq ans.
Chateaubriand

Note du transcripteur.
Essai Historique, politique et moral sur les Révolutions anciennes et modernes (préface).
La citation exacte est :
Je crois très-sincèrement : j'irais demain pour ma foi d'un pas ferme à l'échafaud. Je ne démens pas une syllabe de ce que j'ai écrit dans le Génie du Christianisme; jamais un mot n'échappera à ma bouche, une ligne à ma plume, qui soit en opposition avec les opinions religieuses que j'ai professées depuis vingt-cinq ans.
L'expérience de chaque jour me fait trouver dans la foi toute la sanctification de mes joies domestiques, toute la consolation dans mes peines.
Villemain

Note du transcripteur.
Non pas Villemain (1790-1870) mais Frédéric Ozanam dans un lettre datée de 1852 à Charles Hommais. La citation exacte est :
«J'appelle ainsi cette expérience de chaque jour qui me fait trouver dans la foi de mon enfance toute la force et toute la lumière de mon âge mûr, toute la sanctification de mes joies domestiques, toute la consolation de mes peines... Nous n'avons pas deux vies, l'une pur chercher la vérité, l'autre pour la pratiquer.»
Citation retirée des éditions subséquentes.
Si vous supprimez le Dieu des affligés, si vous ôtez aux infortunés le Dieu qui relève et console, je vous le demande, que leur restera-t-il ?
Sandeau J.

Note du transcripteur.
Sandeau (1811-1883). Citation trouvée dans L'Académie Française au XIXe siècle et la foi chrétienne, Casterman, 1896, p. 188.
Le Credo est une page immortelle, où toute sagesse est contenue.
Jules Janin

Note du transcripteur.
Cité dans Lyon-revue, tome VII, p. 12, 1884.
Citation retirée des éditions subséquentes.
Je vois, je sais, je comprends: j'ai un maître qui est Dieu.
Alex. Dumas fils

Note du transcripteur.
Entr'actes, 1879.
Citation exacte : «Je vois, je sais, je crois, je comprends. J'ai un maître qui est Dieu!»
Citation retirée des éditions subséquentes.
Dieu, qui sait le compte des feuilles des arbres et des che­veux de notre tête, compte aussi le bien et le mal que nous faisons.
Saint-Marc Girardin

Note du transcripteur.
Discours, 19 août 1858.
Prenez le plus grand des modernes antichrétiens: qui­conque a méconnu Jésus-Christ, regardez-y bien, il lui a manqué quelque chose.
Sainte-Beuve

Note du transcripteur.
Port-Royal, 1878.
Citation exacte :
«Prenez les plus grands des modernes anti-chrétiens, Frédéric, La Place, Goethe: quiconque a méconnu complètement Jésus-Christ, regardez-y bien, dans l'esprit ou dans le coeur il lui a manqué quelque chose.«
C'est sur la croix que l'humanité a placé son suprême espoir.
De Sacy

Note du transcripteur.
Paris, Rome, Jérusalem (Journal des Débats).
Citation retirée des éditions subséquentes.
Pour les libres-penseurs, coeur et âme, tout meurt avec le corps. Pas une autre vie. Pas de Dieu. Sincèrement je les plains, et ils sont bien à plaindre.
Xavier Marmier

Note du transcripteur.
La Maison, éd. Jacques Lecoffre, 1876.
Citation exacte : «Les malheureux qui s'enrôlent dans la franc-maçonnerie des libres-penseurs n'ont point ces bons sentiments et n'accomplissent point ces pieux devoirs. Pour eux, cœur et âme, tout meurt avec le corps. Pas une autre vie. Pas de Dieu. Sincèrement je les plains, et ils sont bien à plaindre. Leur lamentable doctrine les prive des meilleures émotions et des plus doux enseignements. La vie si brève sans avenir, sans même ce something dont parle le poète, ce quelque chose après la mort; les souffrances imméritées sans les consolations, le triomphe du vice sans le châtiment, la perte des êtres les plus chers sans l'espérance de les revoir, le monde sans son Créateur, l'homme sans la Providence. Quel abîme! quel néant!»
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

mercredi 12 juillet 2017

Religion. LA RELIGION ET LES POÈTES

Religion. LA RELIGION ET LES POÈTES

Quiconque ouvre l'Évangile pour rire ou pour blasphémer, mieux vaudrait pour lui n'être jamais né.
Byron

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Je crois au Christ, parce qu'il a apporté à la terre la doc­trine la plus féconde et la plus divine qui ait jamais rayonné sur l'intelligence humaine.
Lemartine

Note du transcripteur.
Voyage en Orient
L'État n'a plus de religion, et c'est pour la France un vrai malheur: tous les cabarets de Paris ne valent pas pour lui une église de campagne.
De Musset

Note du transcripteur.
Mélanges de littérature et de critique,
La citation exacte est :
« L'État n'a plus de religion, et, quoi qu'en disent les humanitaires eux-mêmes, c'est pour le peuple un vrai malheur; le vin à bon marché ne lui rend pas ce qu'il y perd, et tous les cabarets de Paris ne valent pas pour lui une église de campagne, quel qu'en soit d'ailleurs le curé; car c'est l'oubli dos maux qu'on y fête, et l'espérance qu'on y reçoit dans l'hostie.»
Croyez en Dieu comme les femmes et comme les enfants. Faites de cette grande foi toute simple le fond et comme le sol de toutes vos oeuvres.
V. Hugo

Note du transcripteur.
Oeuvres Oratoires, Académie Française, 1841-1844.
Je veux mourir en bon catholique comme tous ceux de ma famille.
A. de Vigny

Note du transcripteur.
Paroles rapportées dans les «Célèbres Conversions Contemporaines» par le R.P. Huguet, 1869.
Fais comme moi. Rouvre ton Évangile et reviens vers la croix. Dépouillé de ton orgueil, présente-toi devant le tri­bunal fondé par Jésus, où règne la suprême miséricorde.
François Coppée

Note du transcripteur.
La Bonne Souffrance
Citation exacte:
Fais comme moi. Rouvre ton évangile et reviens vers la croix. Dépouillé de tout orgueil, présente-toi devant le tribunal fondé par Jésus, où siège une miséricorde qui dépasse nos rêves les plus sublimes de justice.
J'ai ma dévotion de préférence: c'est Jésus-Christ sur la croix.
V. de Laprade

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Êtes-vous très certains que Dieu n'existe point?
Si Dieu n'est rien, pourquoi lui montrez-vous le poing?
Jean Richepin

Note du transcripteur.
Les Blasphèmes (L'Apologie du Diable.)
Nous avons un coeur franc pour détester les traîtres;
Nous adorons Jésus, le dieu de nos ancêtres.
Auguste Brizeux

Note du transcripteur.
Marie (1882).
Je crois tout ce que croit et enseigne notre Mère la sainte Église, tout ce que Dieu lui révélé et dont il l'a rendue l'éternelle dépositaire.
Ducis

Note du transcripteur.
Extrait trouvé dans son Testament.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

samedi 8 juillet 2017

Religion. LA RELIGION ET LES GUERRIERS

Religion. LA RELIGION ET LES GUERRIERS

Je me connais en hommes et je vous dis que Jésus-Christ était plus qu'un homme. Et vous, Bertrand, si vous ne croyez pas que Jésus-Christ est Dieu, eh bien, j'ai eu tort de vous faire général.
Napoléon

Note du transcripteur.
Dans le «Sentiment de Napoléon 1er sur le Christianisme, conversations recueillies à Sainte-Hélène par le chevalier de Beauterne» (1868), en exergue, on trouve, attribuée à Napoléon : «Je me connais en hommes et je vous dis que Jésus-Christ n'est pas un homme. »
Dans ce même livre, page 13, on a la deuxième partie de la citation «Et vous...»
Je ne crains ni de mourir, ni d'être pauvre; je ne crains que Dieu seul: c'est ma vie.
Général Drouot

Note du transcripteur.
Cette parole aurait été adressée par le général à Napoléon. Cependant elle est rapportée ainsi : «Je ne crains ni de mourir, ni d'être pauvre; je ne crains que Dieu seul: c'est ma force.»
J'aimerais mieux voir mes fils mourir de misère que de les voir impies ou seulement indifférents.
Général De Sonis

Note du transcripteur.
Dans une lettre à M. de Sèze du 25 mai 1869.
Plus qu'aucun autre, l'homme de guerre se sent sous la main de Dieu et a besoin de croire à une autre vie pour accepter virilement l'idée du sacrifice.
Général Berthaut

Note du transcripteur.
Principes de Stratégie, 1881.
On nous a mal élevés et nous avons fait fausse route. Mais du moins n'ai-je pas à me reprocher d'avoir jamais attaqué la religion.
Maréchal Bugeaud

Note du transcripteur.
Parole attribuée à Bugeaud dans «La Guerre et l'Homme de guerre», 1878 de Louis Veuillot.
La religion est la source du patriotisme.
Général Chanzy

Note du transcripteur.
Citation trouvée dans «La Phalange Chrétienne des hommes célèbres», édité chez Viite et Penussel, 1889 mais les auteurs ne donnent pas la référence.
Oui, certes, je veux mourir catholique, apostolique, romain!
Général Donnadieu

Note du transcripteur.
Parole rapportée dans «Vie du R.P. Xavier de Ravignac», vol. 2, 1860.
Je crois en Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Général Renault

Note du transcripteur.
Parole rapportée dans «Prêtres et Soldats» par le Capitaine Blanc, 1887.
Je sens chaque jour les bienfaits de la religion.
Maréchal de Saint-Arnaud

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

vendredi 7 juillet 2017

Religion. LA RELIGION ET LES MÉDECINS

Religion. LA RELIGION ET LES MÉDECINS

La notion de l'Infini s'impose à tous: personne ne peut y échapper. Par elle le surnaturel est au fond de tous les coeurs: l'idée de Dieu est une forme de l'infini.
Pasteur

Note du transcripteur.
Dans le discours de réception de Pasteur à l'Académie française : «La notion de l'infini dans le monde, j'en vois partout l'inévitable expression. Par elle, le surnaturel est au fond de tous les cœurs. L'idée de Dieu est une forme de l'idée de linfini. Tant que le mystère de l'infini pèsera sur la pensée humaine, des temples seront élevés au culte de l'infini, que le Dieu s'appelle Brahma, Allah, Jéhova ou Jésus. Et sur la dalle de ces temples vous verrez des hommes agenouillés, prosternés, abîmés dans la pensée de l'infini. La métaphysique ne fait que traduire au-dedans de nous la notion dominatrice de l'infini. La conception de l'idéal n'est-elle pas encore la faculté, reflet de l'infini, qui, en présence de la beauté, nous porte à imaginer une beauté supérieure? La science et la passion de comprendre sont-elles autre chose que l'effet de l'aiguillon du savoir qui met en notre âme le mystère de l'Univers? Où sont les vraies sources de la dignité humaine, de la liberté et de la démocratie moderne, sinon dans la notion de l'infini devant laquelle tous les hommes sont égaux?»

Pour continuer sur Pasteur, voici ce qu'il lança dans une allocution aux jeunes gens du collège d'Arbois.
« Je souhaiterais que tout professeur, en franchissant le seuil de sa classe, se dit avec recueillement : Comment élèverai-je aujourd'hui, plus haut qu'hier, l'intelligence et le coeur de mes disciples ? Sursum corda ! »
Il y a dans l'homme quelque chose d'immatériel, de per­manent, de toujours présent... ce quelque chose, c'est l'âme.
Claude Bernard

Note du transcripteur.
Le Médecin, moniteur de la santé publique, numéro du 17 mars 1878. La citation exacte est : «Il y a dans l'homme quelque chose d'immatériel, de per­manent, de toujours présent, d'indépendant de la matière. Ce quelque chose, c'est l'âme.»
Priez la sainte Vierge et soyez sùr qu'elle vous donnera toute la force, tout le courage dont vous avez besoin.
Récamier

Note du transcripteur.
Dans «Le Quart d'heure pour Marie» de J. Larfeuil (1869), on trouve cet extrait :

Cinq minutes après, le nouveau converti s'arrête au milieu d'un sourire pour exhaler un profond soupir, et puis plus rien. Ce soupir était le dernier, Frédéric était mort!...
Les malheureuses femmes, la mère et l'épouse, passèrent alors de la joie aux larmes, du bonheur au désespoir. Mais Récamier, leur montrant le buste de la Vierge tout récemment placé dans ce funèbre appartement : « Du courage, mesdames) du courage, demandez-en à la Vierge Marie et rappelez-vous avec confiance tout ce qu'elle a déjà fait pour vous. Votre pauvre Frédéric était compromis, perdu^ irrévocablement condamné depuis longtemps. La sainte Vierge l'a fait vivre presque miraculeusement pour qu'il eût le temps de se préparer à la mort. Frédéric reculait devant les sacrements, la sainte Vierge les lui 'a fait désirer et demander lui-même... A propos, à quelle heure vous a-t-il demandé un prêtre ? demanda Récamier, pour faire diversion et reporter la pensée vers une idée consolante. — Hier soir à neuf heures et demie, docteur. »
A cette réponse, Récamier tire sa montre et pousse une vive exclamation.
« Neuf heures et demie! répéta-t-il. C'est précisément à neuf heures et demie que nous finissions nos Ave Maria pour Frédéric. Je le sais, parce que le grand ressort de ma montre s'est cassé dans cet instant, et vous voyez qu'elle marque neuf heures vingt-huit minutes: Oh ! priez la sainte Vierge; mes chères dames, priez-la bien, et soyez sûres qu'elle vous donnera toute la force dont vous avez besoin dans un aussi cruel moment. »

Vous êtes tous jeunes et pleins de vie; eh bien! n'oubliez pas que vous mourrez bientôt, mais votre âme est immortelle.
Larrey

Note du transcripteur.
Citation attribuée au baron Larrey dans la Revue Contemporaine, 2e série, T. 31, 1863.
J'ai prié, j'ai cherché, j'ai trouvé... L'observation des commandements de Dieu, voilà ce qui seul peut assurer la paix du coeur.
Nélaton

Note du transcripteur.
[Le docteur Nélaton] ne cessa de persévérer dans ces sentiments, qui firent l'édification de ceux qui l'entouraient : «Mes enfants, leur disait-il, la voie droite!... l'observation des commandements de Dieu, voilà ce qui seul peut assurer la paix de la conscience et du coeur». Et plus tard il ajoutait cette parole remarquable, bien propre à produire une grande impression sur les incrédules modernes, qui prétendent regretter de n'avoir pas la foi: «J'ai prié, j'ai cherché, j'ai trouvé!»
Les Magnificences de la religion, Augustin Henry, 1874.
Citation retirée des éditions subséquentes.
Un médecin qui ne croit pas en Dieu n'est qu'un vétérinaire.
Dupuytren

Note du transcripteur.
Je n'ai rien trouvé qui associé cette citation à Dupytren. Cependant la citation exacte : « N'acceptez jamais un médecin matérialiste. Qui ne croit pas à l'âme du malade, n'est qu'un vétérinaire ; les bêtes sont ses clientes; une chrétienne ne doit pas l'être. »
se trouve dans «La jeune fille chrétienne» d'Élie Redon (1883).
Dieu de mes pères, si l'étude de mon art ne doit me con­duire qu'à douter de ta puissance, rends-moi mon ignorance et ne permets pas que je blasphème ton saint nom!
Réné-Théophile-Hyacinthe Laennec

Note du transcripteur.
Trouvé dans «Les Médecins les plus célèbres» (1861) :

Il est beau d’entendre ce savant médecin , épouvanté de l’audace des principes et des insinuations perfides qui se glissaient dans une foule de traités de physiologie, s’écrier en inaugurant un de ses cours : « Dieu de mes pères , si l’étude de mort art ne doit me conduire qu’à douter de ta puissance; s’il faut que, dans ce corps fragile et périssable, je ne trouve plus cet instrument céleste de ma pensée, cette âme immortelle et libre que je tiens de ta bonté; s’il faut que, assimilé à: la brute stupide, dégradé dans tout mon être , je reconnaisse des penchants irrésistibles dans mon crâne , et la cogitabilité dans une huître, ah! rends-moi mon ignorance, ne permets pas que je blasphème ton nom ; je n’étudierai plus. »
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

vendredi 24 mars 2017

Religion. LA RELIGION ET LES HISTORIENS

Religion. LA RELIGION ET LES HISTORIENS

Le catholicisme est la plus grande, la plus sainte école de respect qu'ait jamais vue le monde; nous en avons tous grand besoin.
Guizot

Note du transcripteur.
Du catholicisme, du protestantisme et de la Philosophie en France, Revue Française, 1838.
Nous sommes les successeurs des martyrs, et nous ne trem­blerons pas devant les successeurs de Julien l'Apostat; nous sommes les fils des croisés, et nous ne reculerons pas devant les fils de Voltaire.
Montalembert

Note du transcripteur.
Dans un réquisitoire prononcé à la Chambre des députés, 1844
Extrait exact :
Nous, catholiques, au milieu d'un peuple libre nous ne voulons pas être des ilotes; nous sommes les successeurs des martyrs, et nous ne tremblerons pas devant les successeurs de Julien l'Apostat; nous sommes les fils des croisés, et nous ne reculerons pas devant les fils de Voltaire.
Je ne puis me passer de Dieu. Tout est progrès, tout est force, et tout manque de grandeur. Je ne puis me passer de Dieu.
Michelet

Note du transcripteur.
La femme, 1860.
Je ne puis me passer de Dieu.
L'éclipse momentanée de la haute Idée centrale assombrit ce merveilleux monde moderne des sciences et des découvertes. Tout est progrès, tout est force, et tout manque de grandeur. Les caractères en sont atteints, ébranlés. Les conceptions faiblissent, isolées, dispersées; il y a certes poésie; mais l'ensemble, l'harmonie, le poème, où sont-ils? je ne les vois pas.
Je ne puis me passer de Dieu.

La science ne tue pas la foi et la foi tue encore moins la science.
De Champagny

Note du transcripteur.
Non pas De Champigny mais selon plusieurs sources il s'agit de J.-B. Dumas (chimiste) dans Éloge de Faraday. Cependant, je n'ai pu vérifier dans le texte de Dumas.
Pendant plus de douze siècles le clergé a nourri les hommes d'une doctrine divine, d'un prix inestimable.
Taine

Note du transcripteur.
Les origines de la France contemporaine.
Dans une autre traduction, on trouve : «Pendant plus de douze siècles, le clergé en a nourri les hommes et, par la grandeur de sa récompense, on peut estimer la profondeur de leur gratitude.»
Je crois en Dieu, en sa providence, à une vie future, à la vérité de la doctrine du christianisme.
Jean-Jacques Ampère

Note du transcripteur.
Lettre à une morte, 22 octobre 1859.
Je vois par l'histoire la nécessité manifeste d'une autorité divine et visible pour le développement de la vie du genre humain.
Augustin Thierry

Note du transcripteur.
Cité, sans donner la source, dans Le Christ et les antéchrists dans les écritures, l'histoire et la conscience par V. Dechamps, 1858.
Il n'y a pas, et j'ajoute qu'il ne pourra jamais sur la terre y avoir, de politique humaine qui mérite plus d'attention que l'Église catholique.
Macaulay

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
cul-de-lampe

jeudi 23 mars 2017

Religion. LA RELIGION ET LES PHILOSOPHES

Religion. LA RELIGION ET LES PHILOSOPHES

Je monterais sur l'échafaud plutôt que de nier la divinité de Jésus-Christ.
Cousin

Note du transcripteur.
Attribuée par Charles Perraud à Cousin dans «La Libre-pensée et le catholicisme», 1885.
Ni les injures de mes ennemis, ni les colères de mes amis ne m'obligeront à combattre une doctrine qui proclame l'u­nité de Dieu et dont la morale se résume en ces paroles: « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres. »
Jules Simon

Note du transcripteur.
La religion naturelle, 1860.
Extrait exact :
S'il s'agit de défendre la liberté de conscience, j'aurai l'ambition de combattre aux premiers rangs; si l'on veut faire la guerre au christianisme, ni les injures de mes ennemis, ni les colères, peut-être plus difficiles à supporter, de mes amis, ne m'obligeront à combattre une doctrine qui proclame l'unité de Dieu, la providence, la spiritualité, la liberté, l'immortalité de l'âme, et dont la morale se résume dans ces paroles: « Fais à autrui ce que tu voudrais qui te fût fait à toi même, » et dans celles-ci: « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres. »
La plus grande absurdité imaginable serait que cette vie fût tout: donc il y en a une autre!
Jouffroy

Note du transcripteur.
Cours de droit naturel, t.3, 1842. Citation exacte :
La plus grande absurdité imaginable serait au contraire que cette vie fût tout; je n'en connais pas de plus grande dans aucune branche de la science : la plus grande absurdité et la plus grande contradiction imaginable serait que cette vie fût tout, donc il y en aura une autre.
Le christianisme a été prêché par des ignorants et cru par des savants: c'est en quoi il ne ressemble à rien de connu.
J. de Maistre

Note du transcripteur.
Considération sur la France, 1852.
Citation exacte :
Le christianisme a été prêché par des ignorants et cru par des savants, et c'est en quoi il ne ressemble à rien de connu.
Plus j'ai étudié, plus j'ai vu, plus j'ai vécu, plus j'ai fran­chi les épreuves si nombreuses du temps présent, et plus je me suis dit catholique, avec plus d'autorité et de conviction que jamais.
F. Brunetière

Note du transcripteur.
Discours de combat : Le besoin de croire au VIIIe congrès de la Jeunesse Catholique, Besançon, 1898.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
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mardi 21 mars 2017

Religion. LA RELIGION ET LES HOMMES D'ETAT

Religion. LA RELIGION ET LES HOMMES D'ETAT

Je suis purement catholique: je crois et professe ce que professe et croit l'Église catholique. apostolique, romaine.
Donoso Cortès

Note du transcripteur.
Lettre à MM. les rédacteurs du Pais et du Heralda, 16 juillet 1849.
J'invoque souvent ce Dieu auquel je suis heureux de croire, que des fous et des ignorants nient, mais en qui l'hom­me éclairé trouve sa consolation et son espérance.
Thiers

Note du transcripteur.
Référence inconnue.
Nous croyons nous catholiques, que les hosties consacrées ne sont plus les hosties que nous voyons, mais Jésus-Christ, Dieu et homme tout ensemble.
Royer-Collard

Note du transcripteur.
Sur la loi du sacrilège in Chefs-d'Oeuvre de l'éloquence française, 1834.
Chaque fois que j'entends réciter le catéchisme, j'apprends toujours quelque chose.
Odilon-Barrot

Note du transcripteur.
Cité dans «Les orateurs sacrés contemporains», 1877
Je considère le doute comme une des plus grandes misères.
De Tocqueville

Note du transcripteur.
Lettre à M. Charles, 22 octobre 1831.
Je ne veux dans tous mes actes que la plus grande gloire de Dieu.
Garcia Moreno

Note du transcripteur.
Cité dans le Bulletin paroissial de Lévis de 1910. Référence exacte non donnée.
Vous voulez supprimer la religion? Il faut savoir d'abord par quoi la remplacer. Je ne crois pas pour ma part que la majorité... que dis-je ?... que la presque unanimité des Français puisse se contenter de simples idées morales, de ces idées telles qu'on les donne dans l'enseignement superficiel de nos écoles primaires.
Combes

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Pauvre anglican! Tu me jettes à la face l'épithète de papiste, et tu crois m'adresser ainsi une injure! Mais bien au contraire tu m'honores! Oui, je suis papiste et je m'en glorifie!
O'Connell

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
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dimanche 19 mars 2017

Religieuse

Religieuse

Toutes les tournées de Sarah Bernhardt à travers le monde ont moins fait admirer et aimer la France, que la visite d'une religieuse garde-malade à un nègre mourant.
Guy Dupréhault

Note du transcripteur.
Référence inconnue. Extrait probablement tiré de Pointes de feu.
La véritable mère de famille, loin d'être une femme du monde, n'est guère moins recluse dans sa maison que la religieuse dans son cloître.
J. - J. Rousseau

Note du transcripteur.
Émile.
Extrait complet :
«Le monde est le livre des femmes : quand elles y lisent mal, c’est leur faute ; ou quelque passion les aveugle. Cependant la véritable mère de famille, loin d’être une femme du monde, n’est guère moins recluse dans sa maison que la religieuse dans son cloître. Il faudrait donc faire, pour les jeunes personnes qu’on marie, comme on fait ou comme on doit faire pour celles qu’on met dans des couvents : leur montrer les plaisirs qu’elles quittent avant de les y laisser renoncer, de peur que la fausse image de ces plaisirs qui leur sont inconnus ne vienne un jour égarer leurs cœurs et troubler le bonheur de leur retraite.»
Je ne suis pas catholique, mais je suis bien aise qu'il y ait des soeurs de charité, des carmélites, et il dépendrait de moi de les supprimer que je ne le ferais pas.
Renan

Note du transcripteur.
Nouvelle lettre à M. Strauss, 1871.
A propos de l'arrivée en Amérique des religieuses françaises expulsées, Roosevelt, alors président des États-Unis, déclarait : « Qu'on nous en envoie le plus possible; jamais nous n'aurons trop d'émigrants de cette qualité. »


Note du transcripteur.
Blanchard a probablement copié cet extrait de les «Conférences aux hommes : Les objections contemporaines contre l'église.» de Charles-Henri-Célestin Gibier. (1902-1903)
Tout individu qui se dit et qui se croit heureux, sans rien enlever ni envier à personne, est une difficulté de moins pour ceux qui gouvernent, un élément de paix et de sécurité pour la société.
Montalembert

Note du transcripteur.
À la suite de cette phrase, Jean-Baptiste Caussette dans Mélanges oratoires (1876), renvoie à «Histoire des moines d'Occident» de Montalembert. Cependant, je n'y ai pas trouvé cette citation, mais en lisant en diagonale des parties de l'oeuvre, il est fort possible que l'idée s'y trouve.
Qu'est-ce qui vous choque le plus dans ces saintes gens, ô esprits forts, mes contemporains? Leurs voeux éternels? En effet, vous trouvez là un contraste insultant et une cruelle satire de votre vie.
François Coppée

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
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samedi 18 mars 2017

Refus

Refus

Il y a des gens qui donnent d'un air de refus.
La reine Christine

Note du transcripteur.
Centurie VII.
Un non bien sucré vaut mieux qu'un oui mal assaisonné.


Note du transcripteur.
Sans doute une réflexion de Blanchard.
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
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Réflexion

Réflexion

La réflexion prépare, la foudre exécute.
Lazare Hoche

Note du transcripteur.
La citation exacte est : « La réflexion doit préparer, la foudre exécuter. » Voir Les Généraux de la Révolution (1792-1804) de Joachim Ambert aux éditions Ligaran.
Les deux mots les plus courts à prononcer, oui et non, sont ceux qui demandent le plus d'examen.
Pythagore

Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Un quart d'heure de réflexion étend et forme plus l'esprit qu'un amoncellement de faits.
Mme de Lambert

Note du transcripteur.
Avis d'une mère à sa fille.
La décision a besoin d'un esprit de maître.
Louis XIV

Note du transcripteur.
Mémoire de Louis XIV, t.2, p. 121.
Le coeur d'un homme d'état doit être dans sa tête.
Napoléon

Note du transcripteur.
Mémorial de Sainte-Hélène.
Peu de gens savent être vieux.
La Rochefoucauld

Note du transcripteur.
Réflexions ou Sentences et Maximes morales.
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Vauvenargues

Note du transcripteur.
Réflexions et maximes.
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Boileau

Note du transcripteur.
Art poétique.
Les petits ruisseaux babillent beaucoup parce qu'ils ont peu de profondeur; les grands fleuves sont silencieux.


Note du transcripteur.
Référence non trouvée.
Ferme les yeux et tu verras.


Note du transcripteur.
J. Joubert dans ses Carnets (27 janvier 1801).
Étienne Blanchard, Recueil d'idées, 1928, 1929, 1941, 1947. Voir le premier billet.
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