Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

samedi 21 mars 2009

Mars

Avec Peter et Stéphane, j'ai joué ma deuxième partie de Mars hier soir. Quelques semaines auparavant, j'avais essayé le jeu avec Denis et Jean-François. Denis en a d'ailleurs fait une critique - avec laquelle je ne suis pas entièrement d'accord - sur BoardGameGeek. Denis pense que le jeu est un peu débalancé dû à la force militaire et à la résolution de conflits. Mais l'expérience d'hier ne confirme absolument pas ce jugement. En effet, Stéphane n'avait qu'une base militaire de niveau 1, alors que Peter et moi en avions du niveau 3, et il ne se s'est pas fait attaquer de toute la partie. Pourtant, il a terminé deuxième avec 9 points sur 10. J'ai terminé bon troisième avec aussi 9 points sur 10. J'avais cependant moins de colons sur mes habitations. On peut le dire, la partie était chaudement disputée !

Pour que tous les joueurs aient du plaisir au jeu, il suffit de ne jamais garder de ressources en main à la fin de son tour... à moins de savoir ce qu'on fait !

Quelques mécaniques du jeu rappellent un petit peu les Colons de Catane : la manière de choisir ses deux mines en début de partie ; la construction qui doit se faire dans un certain ordre, la manière de compter les points.

On a eu un immense plaisir à y jouer : l'interaction entre les joueurs (c'est ce que j'aime particulièrement dans un jeu de société) est présente, car contrairement à certains jeux de ressources où chacun monte sa petite affaire, ici on doit tenir compte des choix des autres joueurs.

Vraiment c'est un bon jeu, aux règles simples. Mais attention ! suivez mon conseil : épuisez toujours vos ressources pour construire... à moins que vous ayez une meilleure idée et que vous soyez prêts à mourir pour elle !

Ah ! les comparaisons...

Qu'est-ce qui distingue un bon politicien d'un mauvais ? Rien. Les deux disent des niaiseries.

samedi 14 mars 2009

S'apprendre

« The true power of the computer will be seen not only in better teaching of the old topics but in transforming ideas about what can be learned. »
Connected Mathematics

Cladogramme

Vous ne savez pas ce qu'est un cladogramme ? Maintenant, vous pouvez même en construire un !

vendredi 13 mars 2009

NCTM

Je viens de tomber sur le site Illuminations du National Council of Teachers of Mathematics. On y retrouve une liste époustouflante d'activités.

Essayez le jeu des facteurs ou encore le modèle fractionnaire.

Comment, pédagogiquement parlant, peut-on aujourd'hui se passer du Web ?

mercredi 11 mars 2009

Vive Félix

J'aime beaucoup Félix GG. que je lis religieusement.

Il vient de pondre un excellent billet qui me fait penser à une rencontre tenue lundi dernier avec des enseignants de 2e cycle du secondaire (niveaux IV et V surtout). Je les écoutais parler des différentes « séquences » (quel mot horrible !) et tout le monde s'entendait pour dire qu'elles sont du 416, 426 et 436 sous une nouvelle appellation.

Quand j'ai vu l'arrivée des séquences, je me suis dit qu'enfin les élèves ayant un goût beaucoup plus prononcé pour l'univers social pourraient apprendre des maths plus en rapport avec leurs intérêts. Idem pour ceux qui aiment manipuler des objets techniques ou pour ceux qui ont un goût centré un peu plus sur les sciences.

Mais la réalité heurte, car il faut bien organiser tout cela. Ce qui fait que l'organisation scolaire a, encore une fois, la priorité sur nos belles théories d'apprentissage. Donc, on envoie les « faibles » dans la séquence « Culture et Société », et les autres, qui aspirent au Cegep « fort », on leur demande de choisir l'une des deux autres séquences... Tout cela facilite l'organisation des groupes. Dans le cas de Félix, puisqu'il est en PEI, on lui demande de choisir l'une des deux séquences fortes, lui ôtant l'option de la séquence Culture et société.

Vous savez ce qui me choque au plus haut point dans cette histoire ? C'est que les mathématiques (soyons plus précis : les maths scolaires) servent encore de tri social. Réforme ou pas, l'école secondaire est toujours profondément malade. Et ce sera le cas tant qu'elle préparera au foutu Cégep. Ma solution : qu'on enlève toute diplomation au secondaire (ou, à tout le moins, les examens à des fins de tri social) et qu'on ne s'y préoccupe que de préparer les élèves à apprendre à apprendre toute leur vie. Et si le Cégep veut des clients, qu'il s'arrange lui-même pour aller les chercher.

jeudi 5 mars 2009

Cardioïde

La géométrie « tortue » est fascinante. Comme ici, par exemple, en Scratch, cette belle courbe appelée cardioïde.



Pour en savoir plus, rendez-vous là.

Le virtuel

« Un archevêque italien de la ville de Modène demande aux jeunes catholiques d'abandonner la messagerie texte, la socialisation sur Internet et les jeux vidéo pour la période du carême. Mgr Benito Cocchi soutient que le fait d'abandonner ces activités peut aider les jeunes à s'évader du monde virtuel et à reprendre le contact avec eux-mêmes. » (Réf.)

Ces évêques sont peut-être tous fous... Ne serait-ce pas la religion, avec son Ciel, monde virtuel de la bonté (pfff!), et son Dieu, Boss des Boss, qu'il faudrait éviter à tout prix ?

vendredi 27 février 2009

P.-J. Farmer


J'apprends aujourd'hui la mort de Philip José Farmer, né en 1918. J'avais lu quelques-uns de ses romans dans les années 70.

Ce qui me fait penser que je devrais peut-être lire un science-fiction dans ma semaine de congé de mars.

lundi 23 février 2009

Greenfoot

Encore un autre bidule à explorer : Greenfoot. C'est mon copain Pierre Couillard qui m'a pisté.
Avec Internet, impossible de s'ennuyer : il y a tant à apprendre !

dimanche 22 février 2009

Cours... chesne

On a une ministre de l'Éducation qui n'a absolument rien à dire. Vive la langue de bois !

Racine carrée de trois

C'est Marie-Élaine qui m'a mis sur la piste du texte ci-dessous. Il serait tiré d'un dialogue du film « Harold and Kumar Escape from Guantanamo Bay » que je ne connais pas du tout.

J’ai peur que pour toujours je devienne un chiffre comme racine de 3
et trois est tout ce qui est bon et vrai.
Pourquoi mon trois fait-il les frais,
d’une racine froide comme un neuf ?
J’aimerais plutôt être un neuf ;
car neuf est bien plus sympathique
quand on fait de l’arithmétique.
Connaîtrons-nous le même destin,
tel un point sept trois deux un (1.7321) ?
Car telle est ma réalité,
une triste irrationalité.
Mais ah !
qu’est-ce donc je vois ?
Une autre racine carrée de trois,
et qui tranquillement vient valser,
et nous voici multipliés,
formant notre chiffre préféré
réjouissons-nous d’être intégrés.
Libérés d’un mortel poids,
nous retrouvons enfin la joie,
notre racine carrée dénouée
et notre amour bien renoué.

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