Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

vendredi 1 juillet 2005

Mankell

Lu d'une seule traite ce petit dernier (publié en français) du Suédois Henning Mankell. En fait, L'homme qui souriait est le quatrième de sa série policière ( 8 livres) consacrée à Kurt Wallander. Il faut savoir qu'il y a une espèce de mode, dans le polar, qui consiste à prendre un personnage (détective, policier ou autre) et à suivre son évolution au travers ses aventures. Ce n'est pas du tout semblable aux Poirot/Miss Marple d'Agatha Christie dont on ne sait à peu près rien de leur vie personnelle, ces derniers n'étant que des résolveurs (problem solver) appartenant au monde des Who Done It.

Bien que tous les Mankell se lisent indépendamment les uns des autres, je vous suggère une lecture chronologique selon l'ordre de parution suédoise, et non pas suivant les années des traductions françaises.

Au début du roman, Wallander a presque 50 ans et songe sérieusement à remettre sa démission. Mais l'assassinat d'un ami venu lui de demander de l'aide quelques jours auparavant reporte sine die cette décision. L'homme qui souriait nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. D'après moi, la finale est tirée par les cheveux, mais le livre a fait son boulot : nous donner une belle distraction de quelques heures. Une jolie lecture d'été, c'est à lire si vous êtes un fan de Mankell.

Citations tirées de mes lectures de Mankell.

mardi 28 juin 2005

Typographie

Lors d'une formation donnée hier matin, je mentionnais aux enseignants qu'il ne faut jamais, jamais, jamais taper deux fois de suite la barre d'espacement.

- Mais, m'a-t-on lancé, après un point final, on demande toujours aux élèves de faire deux espaces.
- Non, il n'y a qu'une seule espace.
- Pourtant, dans les cours de dactylo, on nous disait bien qu'il y a deux espaces.

Ces enseignants ont semé un doute dans mon esprit car, ma mémoire reprenant vie, il me semblait que j'avais déjà appris cette règle...

Revenu à la maison, je me suis garroché sur ma bible du typographe, le Ramat de la typographie (1998), et en page 137, oh ! soulagement, il est bien indiqué qu'après un point, « on met une capitale au prochain mot. On ne met jamais deux espaces de suite après un point final. »

samedi 25 juin 2005

Le double

La lecture d'un Saramago est toujours en expérience unique. L'auteur écrit généralement sans paragraphe et où tous les dialogues sont en quelque sorte sur une même phrase. Par exemple : « Bonjour, dit-il, Tiens, bonjour, Je vous interromps, demanda-t-il, Non, non, quelle idée, je jetais juste un deuxième coup d'oeil, j'ai pratiquement tout corrigé, Comment vont-ils, Qui, Vos élèves, Comme d'habitude, couçi-couça, ni bien ni mal, Exactement comme nous quand nous avions leur âge, dit le mathématicien avec un sourire. » La virgule agit comme un tiret, mais cela donne vraiment l'impression de suivre, en bon observateur, la conversation. Autre caractéristique intéressante : il arrive que l'auteur, Saramago lui-même, interrompe son histoire pour parler à son lecteur : Saramago nous accompagne dans le livre. Pour faire un peu court, le thème du double constitue la trame du roman : un professeur d'histoire découvre dans un film loué à un club vidéo son double parfait. Double qui vit dans la même ville que lui. Il partira en quête de son identité, pensez-vous? Oui et non. C'est un peu plus complexe que ça : Notre bon professeur sait très bien qui il est. La découverte de son double (où est-ce lui qui est le double de l'autre) chamboulera sa vie, mais sans provoquer vraiment une crise identitaire. Excellent roman.

jeudi 23 juin 2005

17

The ratio of the height of the Sears Building in Chicago to the height of the Wollworth Building in New York is the same to four significant digits (1,816 vs. 1816) as the ratio of the mass of a proton to the mass of an electron.
John Paulos, Innumeracy


J'aime les choses inutiles. Par exemple, cette vieille page sur le nombre 17. J'ajoute qu'Aurélie quitte bientôt ses 17 ans...

samedi 18 juin 2005

CILE

Un véritable système éducatif devrait se proposer trois objectifs. À tous ceux qui veulent apprendre, il faut donner accès aux ressources existantes, et ce à n'importe quelle époque de leur existence. Il faut ensuite que ceux qui désirent partager leurs connaissances puissent rencontrer toute autre personne qui souhaite les acquérir. Enfin, il s'agit de permettre aux porteurs d'idées nouvelles, à ceux qui veulent affronter l'opinion publique, de se faire entendre.
Ivan Illich, Une société sans école, trad. Gérard Durand, p. 128, Éd. du Seuil, coll. Points n° 117, 1971.


Doit-on utiliser exclusivement le logiciel libre, les formats ouverts, les contenus libres et les systèmes d'exploitation libres en éducation ?

Dans ce texte, je regrouperai sous le sigle CILE (Concept Informatique Libre en Éducation) les quatre notions mentionnées dans cette question. Je sais que l'adverbe exclusivement en fera tiquer plus d'un, et que ma position extrême risque de choquer certains esprits. Je veux juste préciser que je n'en fais aucunement affaire de religion, mais plutôt une question de principe. J'aimerais étayer ici ce qui me pousse à une réponse affirmative à la question posée plus haut.

En fait, il n'y a qu'une seule raison fondamentale qui me force (de même que tous les intervenants du monde scolaire) à répondre par un oui haut et fort. C'est tout simplement parce que, au niveau de l'informatique, seul le CILE est en cohérence avec nos valeurs éducatives occidentales.

En éducation, il est dans nos valeurs profondes de permettre la libre circulation de la connaissance dans toutes les disciplines, les sciences informatiques incluses. Les éducateurs doivent aussi consentir à l'examen critique de toutes solutions apportées à un problème. De plus, nous devons autoriser aux élèves de reprendre ces solutions en les adaptant pour résoudre de nouveaux problèmes. En éducation, nous devons aussi examiner toutes les solutions apportées par un élève, nous devons lui offrir la possibilité de confronter sa solution au sein même de la société tout en fournissant un cadre pédago-sécuritaire pour le faire.

La libre circulation de la connaissance signifie qu'un élève doit avoir la possibilité d'étudier ce qui l'intéresse. Les connaissances ne doivent pas être taboues, mais être des leviers pour en créer d'autres et pour être source d'innovations. Imaginez une école dont la bibliothèque contiendrait un pourcentage des livres inaccessibles à l'élève, car selon le jugement de certains censeurs supposés responsables, certains livres enseigneraient des connaissances auxquelles l'élève ne doit pas accéder... Personnellement, je ne voudrais pas que mes enfants fréquentent cette école.

Au Québec, un très fort accent est mis sur la résolution de problème. Notre programme contient même deux compétences (une transversale, l'autre appartient au domaine des mathématiques) libellées spécifiquement par «résolution de problème». Imaginez une école où on enseignerait aux élèves le théorème de Pythagore, mais en leur signifiant qu'ils n'ont pas le droit d'en voir la preuve car celle-ci est protégée par une certaine licence. Imaginez l'enseignement d'un traité historique où l'élève n'aurait le doit d'en voir qu'un résumé, car le traité lui-même ne serait accessible qu'à ceux qui en paient le prix. Encore une fois, je ne voudrais pas de cette école où on dispenserait cet enseignement à mes enfants.

Imaginez maintenant que l'enseignant lance à ses élèves : « Voilà la réponse du problème » sans montrer la solution ou la démarche amenant cette réponse. Imaginez cet enseignant qui dirait : Chers enfants, c'est MA solution, et vous devez payer un certain montant d'argent pour la voir et la voir seulement : pas question pour vous de la montrer à d'autres ou de l'utiliser plubliquement dans vos propres solutions à vos problèmes. Encore une fois, je ne voudrais pas de cet enseignant dans mon école. Bien entendu, le CILE permet à tous d'étudier et de reprendre les solutions d'un problème.

En acceptant du logiciel propriétaire dans une école, c'est à peu près ces conditions-là qu'on accepte lorsque l'enfant s'installe devant un ordinateur. Vous me direz que ce n'est pas tous les enfants qui sont intéressés par la preuve du théorème de Pythagore, que peu d'enfants iront vérifier les sources apportées par son enseignant, qu'il est rare que les enfants désirent étudier les solutions à un problème. Cependant, si dans une école, on interdit aux enfants qui le désirent le potentiel d'aller plus avant dans la connaissance, je crois qu'on ne fait pas oeuvre d'éducation. Or, un enfant auquel on oblige l'utilisation d'un logiciel propriétaire est un enfant dont on brime potentiellement son droit à la connaissance. C'est, à mon avis, inacceptable.

Je suggère donc à tous les éducateurs de la province du Québec de se donner un plan d'action pour sauter vers le CILE. Allez voir votre patron et dites-lui que vous voulez du temps d'appropriation et de la formation pour effectuer ce saut. Demandez-lui comment il peut accepter que dans son école, on limite le potentiel de connaissance des élèves. Et demandez-lui de vous justifier en quoi il juge son établissement cohérent avec sa mission éducative en plaçant les enfants devant des logiciels propriétaires.

Le CILE, ce n'est pas une affaire d'argent, c'est une question de principe. Nos dirigeants méritent qu'on leur explique le CILE sous l'angle des principes pédagogiques plutôt que sous l'angle administrativo-budgétaire car, voyez-vous, la cohérence exige de la rigueur, du sang-froid et de la vision. Et d'après moi, seul le CILE permet aux éducateurs d'être cohérents avec leurs principes d'éducateurs.

Vive les examens !

Benoit m'envoie le lien pointant vers l'article Les jeunes Canadiens sont recalés en sciences : Un élève sur trois ne comprend pas des concepts scientifiques élémentaires.

Quasi au même moment, mon collègue Marcel me remet le Bulletin linguistique qu'il publiait à la commission scolaire dans les années 90. En page frontispice :

Le passé est-il garant de l'avenir ?

Il est [...] ordinaire de trouver [des écoliers de rhétorique] qui n'ont aucune connoissance des règles de la langue françoise, et qui en écrivant pèchent contre l'orthographe dans les points les plus essentiels.
Nicolas Audry, 1689.
Les jeunes gens sortent des collèges aussi ignorans [de leur langue maternelle] que s'ils avoient esté élevez chez les étrangers.
Pierre Restaut, 1730.
Même dans l'enseignement secondaire [...], on remarque que beaucoup d'élèves sortent du lycée avec une connaissance imparfaite de l'orthographe. C'est ce qu'attestent tous les professeurs qui ont pris part aux examens universitaires.
P. Meyer, 1905.
Toutes les critiques que l'on formule au sujet des insuffisances en orthographe des écoliers d'aujourd'hui étaient formulées il y a cinquante ou vingt ans avec la même insistance; il n'y a rien de changé sous le soleil
L. Poriniot, 1933.
Consultons au hasard, et sans même vouloir chercher «la bête noire », des textes écrits par des étudiants de niveaux collégial et universitaire, à l'âge où l'on devrait normalement avoir acquis les principes élémentaires de l'écriture : c'est une opération déprimante...
Lysiane Gagnon, La Presse, avril 1975.
Comme leurs aînés, les finissants [de 5e secondaire] de 1987 ont fait en moyenne une faute d'orthographe ou de grammaire à tous les dix mots, et la moitié d'entre eux ont échoué l'examen.
André Pratte, La Presse, 12 décembre 1987.
Marcel Belletête, Bulletin linguistique, Vol. 1 N°8, juin 1991.

Plus tard, dans la journée, un jeune de 2e secondaire vient m'annoncer qu'il avait gagné sa bataille contre son prof de math :
«Elle voulait que je fasse l'examen de fin d'année, mais comme j'ai plus de 85%, j'ai le droit, selon les règlements de l'école à l'exemption. La direction de l'école m'a donné raison.»
- Et alors?
- Bien, elle voulait m'obliger à faire l'examen qui, en passant, compte pour 97% de l'année.
- Pourquoi voulait-elle t'obliger à le faire?
- Je suis le meilleur de la classe. J'aurais agi comme barême pour pouvoir juger du niveau de difficulté de l'examen. Mais moi, je pense que c'est pas ma responsabilité de faire ça : je me suis forcé toute l'année, et j'ai droit à l'exemption.
Il a continué en me disant :
- En plus, elle m'a dit que je risquais d'échouer en 436 si je ne faisais pas ce test.
- Comment ça?
- Je sais pas. Il paraît que c'est un nouveau genre d'examen et que si je ne prends pas de l'expérience avec celui de deuxième secondaire, je risque d'échouer l'examen de 436. Mais moi, je trouve ça ridicule.

Son examen de math est mardi. Le jeune élève se donnait la fin de semaine pour réfléchir si oui ou non il allait faire le test. «D'un côté, ça me tente pas de le faire. D'un autre côté, c'est pour aider les autres élèves de la classe... Mais je veux pas que ma note de l'année baisse. Je vais peut-être faire le test si mon prof m'assure que je vais garder ma note de l'année...»

Quant à moi, j'en ai marre des notes...

vendredi 17 juin 2005

PolitiBlogue

Si, comme ici, les principaux acteurs commencent à bloguer intelligemment, cela me ralliera peut-être avec la politique.

Choisir sa proie

Petite heure du midi tranquille. Tout en mangeant, je visite les fils RSS et tombe sur cette jolie blague.

mercredi 15 juin 2005

Beauté III

Dans l'excellent Challenging Problems in Geometry de Posamentier et Salkind (Dover, 1996), les auteurs comparent la méthode du paysan et la méthode du poète en matière de résolution de problèmes (peasant's way, poet's way). Pour comprendre ces deux approches, ils donnent un problème semblable à celui-ci :
Trouvez la somme des inverses des nombres dont la somme est 7 et le produit est 8.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas du tout matheux, je vous prierais de continuer tout de même la lecture, quitte à sauter les côtés trop mathématiques de la solution. En effet, mon but n'est pas ici de faire des maths, mais de vous faire plutôt ressentir une belle solution, même si les connaissances exigeant cette résolution vous font défaut. Et puis, à la toute fin du billet, vous pourrez tenter un petit problème beaucoup plus simple et dont la solution n'exige aucune habileté mathématique. Ce problème illustrera un autre exemple de la paysannerie versus la poésie.

D'abord, pour bien comprendre le problème énoncé ci-haut, je rappelle que l'inverse d'un nombre x est 1/x. Par exemple, l'inverse de 4 est 1/4 ou 0,25.

La manière paysanne (et telle fut d'ailleurs mon approche !) de faire les choses est la suivante :

Posons le système d'équations
x + y = 7
et
xy = 8

Par simple substitution, cela revient à résoudre l'équation du second degré : . De là, on trouve facilement x et, par la suite y. Il suffit ensuite d'additionner l'inverse de ces nombres. (Ici, et sont les deux nombres.) La somme des inverses de ces nombres donne 7/8, qui est la réponse cherchée. Si vous faites correctement toutes les étapes, elles peuvent facilement vous demander une quinzaine de minutes de concentration.

Voyez maintenant la méthode dite du poète :

On cherche . Or, algébriquement parlant, si on fait l'addition, on a . Et, sans connaître x ni y, on sait que cela correspond à 7/8, car la somme (7 dans la donnée du problème) est au numérateur et le produit (8 dans la donnée du problème) est au dénominateur ! La réponse est trouvée en quelques secondes, et, ma foi, d'une manière fort élégante. Autrement dit, la solution ne passait pas nécessairement par la découverte des deux nombres en question.

Voyez maintenant ce petit problème très cher à mon collègue philosophe Mario :

120 élèves se présentent à un tournoi scolaire de ping-pong. Seuls des matchs simples sont disputés. À chaque match, l'élève perdant est éliminé et le vainqueur continue jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul grand gagnant. Combien de parties seront jouées ?
Pensez-y quelques minutes. Puis, regardez les deux solutions ci-dessous:

(Paesant's way) :
Ronde 1 : 60 parties
Ronde 2 : 30 parties
Ronde 3 : 15 parties
Ronde 4 : 7 parties (reste un joueur qui a un bye)
Ronde 5 : 4 parties.
Ronde 6 : 2 parties.
Ronde 7 : 1 partie.
Donc, on doit disputer 119 parties.

(Poet's way)
Une partie élimine un joueur. Il faut éliminer 119 joueurs. Donc 119 parties seront nécessaires !!!

Pour finir

En ce qui concerne le premier problème, la méthode paysanne exige une bonne technique mathématique. Si vous avez réussi dans votre vie un cours de niveau 4e secondaire, vous avez tous les outils pour le résoudre de cette manière. Cependant, je suis à peu près convaincu que même si vous avez réussi ce cours avec une très bonne note, vous avez sans doute bloqué à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Tout simplement parce que les techniques enseignées au secondaire non seulement s'oublient, mais elles sont à peu près complètement inutiles au commun des mortels. Or, vous en avez probablement fait des tonnes de problèmes tels celui des deux nombres. Tout ce qu'on a sans doute réussi à faire avec ces exercices, c'est de vous donner une bonne écoeurite des mathématiques. C'est pourquoi je milite pour un arrêt de l'enseignement des maths au secondaire. J'irais même jusqu'à dire que cet enseignement nuit à l'essor de la pensée logico-mathématique chez les enfants. D'après moi, l'école crée beaucoup plus de mathophobes que de logicophiles! Il est vrai que la solution du poète demande aussi une connaissance mathématique (addition de fractions algébriques.) En fait, la beauté ici ne réside pas du tout dans la question qui est, scolairement parlant, assez banale, mais plutôt dans le HAHA de sa solution poétique. Certains qui aiment les maths aiment aussi ces twists intellectuels.

Petite question : Qu'arriverait-il si je donnais le premier problème à résoudre à des enseignants du primaire? Je vous laisse deviner les réactions. Ne serait-ce point là une belle manière d'aborder les émotions en maths !

dimanche 12 juin 2005

Formules mathématiques

Pour mes billets plus mathématiques, j'ai besoin d'écrire des formules souvent complexes à rendre à l'aide du HTML pur. Et comme le MathML ne semble pas reconnu encore par plusieurs navigateurs, je me suis souvenu d'un script qui m'avait ébloui dans les années 2000. Via Phpinfo, puis Google (car l'hyperlien sur Phpinfo était obsolète), j'ai pu le retrouver. Il est ici. De plus, les sources étant GPL, vous pouvez l'intégrer librement à tous vos scripts !

Glanure

Les travaux actuels des mathématiciens qui, par « abstraction réfléchissante » tirent des opérations nouvelles d'opérations déjà connues ou des structures nouvelles de la comparaison de structures antérieures, aboutissent à enrichir les notions les plus fondamentales, sans les contredire pour autant, mais en les réorganisant de façon imprévue.
Jean Piaget, Psychologie et épistémologie, Denoël/Gonthier, 1970

samedi 11 juin 2005

Aquops

AQUOPS : Pas de nouvelle, bonne nouvelle???

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