Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

vendredi 7 mars 2014

Trouvé du Twitter

lundi 24 février 2014

Sur l'algèbre

dimanche 23 février 2014

Un beau samedi de février







vendredi 21 février 2014

GAR

Une gestion axée sur les résultats (et non les processus) est ridicule et démontre une profonde méconnaissance de l'esprit humain.

Une belle planète

Ce tweet m'a fait un peu réfléchir.
L'article dont il est fait référence est ici.
Espérons que le pape François et tous les chefs religieux du monde lancent un avis du même ordre. Cela nous assurerait au moins une planète non polluée par la religion.

mercredi 5 février 2014

Tout le monde il est beau...

«Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.»

J'ai trouvé cette image dans un tweet.
Évidemment, il manque la réplique du prof :

«Excel ??? Comme tu n'y auras pas droit à l'examen, tu es mieux de faire ces exercices.»
Et vlan dans les dents, mon p'tit bonhomme !

Ce dialogue représente bien pourquoi l'intégration des technologies est un véritable échec dans le système scolaire québécois. Tant qu'on demandera à des élèves de développer des automatismes stupides, tant qu'on obligera les élèves à retenir des faits, des faits et encore des faits, on en sera au «papier-crayon» intellectuel.

Et vous savez quoi ? TOUT LE MONDE S'EN FOUT.

Les profs font faire des gentils gentils «Powerpoint».
Les directeurs d'écoles font accrocher de gentils gentils TBI dans les salles de classe.
Les conseillers pédagogiques font des gentils gentils «Powerpoint» qu'ils présentent aux gentils gentils profs
Les DG des commissions scolaires font des gentils gentils beaux rapports «Excel» sur les taux de réussites.
Le MELS écrit un gentil gentil gros programme qu'il charcute ensuite en laissant tomber les méchantes méchantes compétences transversales et les méchants méchants domaines généraux de formation.
Et puis, plein de gentils gentils formateurs assistent à de gentils gentils colloques où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Je pense qu'on a mieux à faire que ces gentilles gentilles gentillesses. Si on veut une VÉRITABLE intégration des technologie en éducation, il faut et il suffit de laisser les élèves utiliser en tout temps leurs outils technologiques. Un point, c'est tout.

Mais vous savez quoi ? Les profs, les directeurs d'écoles, les CP, le Mels et tout ce gentil gentil monde, ils ne veulent pas entendre parler de cette option.

Et vous savez pourquoi ? Parce que leur gentil gentil système d'éducation s'écroulerait.

mardi 28 janvier 2014

Questions « Clair »

Je n’ai jamais participé aux rencontres à CLAIR. Celles-ci, aux dires de tous les participants, semblent vivifiantes, enrichissantes, productives.


En tombant sur ce tweet de Jacques Brun faisant référence à ce billet, je me suis demandé pourquoi tous ces listings m’agaçaient. En y réfléchissant toute la journée, j’en suis venu à la conclusion qu’à travers les suggestions, la pédagogie manquait. Non... pas la pédagogie, mais le «punch», comme le coup, aux échecs, qui soudainement fait basculer l’évaluation de la position d’un joueur vers l’autre.

Je formule donc une question aux participants de CLAIR 2014. Je ne sais s’ils auront l’occasion d’y répondre, mais puisqu’on y retrouve la crème des penseurs et des praticiens au regard de l’intégration des TIC à l’enseignement et l’apprentissage, j’aimerais bien entendre leurs réflexions. Voici donc :

Il s’agit d’une expérience par la pensée souvent utilisée en sciences et en philosophie.

Imaginons deux classes (faire la distinction entre primaire et secondaire si nécessaire.)
Imaginons que les enseignants de ces deux classes sont excellents. (Pour les besoins de l’expérience, on peut les imaginer comme de parfaits pédagogues et didacticiens tout au moins au regard du programme de formation, et ce pour toutes les matières !).
(MaJ: Pour régler un problème potentiel avec cette prémisse, supposons un parfait clonage des élèves et des enseignants ! On a donc deux classes parfaitement identiques.)
Imaginons que dans une classe (C1), tous les élèves aient un smartphone parfaitement équipé. Dans l’autre (C2), 3 ou 4 ordinateurs sont disponibles en tout temps.

Questions :

1. À la fin du parcours scolaire, les élèves de C1 seront-ils plus compétents (si vous n’aimez pas le mot, utilisez connaissants, habiles, etc.) que les élèves de la C2 ? Expliquez !
2. Pédagogiquement et didactiquement parlant, quelles sont les différences entre les apprentissages réalisés dans ces deux classes? Ces différences sont-elles « importantes » ? Expliquez !

Évidemment, si le cœur vous en dit, vous pouvez répondre dans l’espace commentaire de ce blogue.

dimanche 26 janvier 2014

2014.4

Mes filles

Après Marilise, c'est le tour de Marie-Élaine de vieillir !



D'ailleurs, elle animera un atelier à l'Aquops cette année. Description ici (Atelier 4107).

Et puis, il y a Andréanne et Aurélie qui ont couru l'Hypothermic demi-marathon d'Ottawa ce dimanche. Sur la photo (prise par Marc-Antoine Cotnoir-Roy), on voit une Aurélie après 5 km.




Je suis bien fier de mes trois filles.

Sur Twitter







Échecs

J'ai gagné ma partie de mardi, ce qui me donne un joli 2/2. Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais entamé un tournoi de cette manière !

Le saviez-vous ?

En lisant cette phrase, environ 1,000,000,000,000,000 neutrinos traversent votre corps. C'est beaucoup !

Article intéressant

A New Thermodynamics Theory of the Origin of Life | Simons Foundation.

Citation

C'est de Beckett : « Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. »

dimanche 19 janvier 2014

2014.3

Scratch

Je me cherchais un exemple assez simple pour illustrer la récursivité dans Scratch. Celui de la factorielle est souvent utilisé. J'ai plutôt opté pour la fonction ab. Notez que la chose est rendue possible dans la version 2.0 grâce à la nouvelle brique qui permet de définir ses propres briques. Pour ceux qui se demandent ce qu'est la récursivité, c'est quand une fonction s'appelle elle-même. C'est un peu comme utiliser une définition dans sa définition, et, à cet égard, la chose m'est toujours apparue un peu bizarre. Je donne une formation de 4 fois 3 heures qui débute ce mercredi après-midi à des enseignants du secondaire d'une école du secteur Hull, mais j'ignore encore si je leur parlerai de récursivité...

Échecs

Reprise normale des activités. J'ai revu plusieurs classes avec mon projet La réussite par les Échecs. Je trouve toujours aussi fascinant de voir les jeunes devant un échiquier.

J'ai gagné ma partie de mardi soir. Elle est ici.

J'ai suivi le fameux Tata Steel. Après 6 rondes, Levon Aronian mène le tournoi avec 5 points, soit un performance assez extraordinaire de 3013 ELO !

À voir : Les échecs dans une école de Vancouver.

À lire

«Tant que le système sera sélectif, il y aura des élèves en échec.»

Apostasie

Je poste cette semaine ma demande pour m'apostasier.

lundi 13 janvier 2014

2014.2

6 ans !



Deux commentaires

J'ai laissé quelques commentaires sur un billet du blogue de Patrick. J'en garde ici une trace.

Commentaire 1
Voilà un billet intéressant, et il serait vraiment si vos étudiants venaient répondre à vos interrogations. Mais je doute qu'ils le fassent. Pourquoi ?
1- Parce qu'écrire, c'est écrire... Et peu, mais vraiment fort peu de personnes y trouvent du plaisir. Le fait est là : à l'école (à l'université, c'est pareil) on écrit que parce que le prof nous le demande. Posez la question à vos élèves : qui éprouvent du plaisir à composer un texte, à mettre par écrit ses pensées, et, en plus, à les partager sur le web? La tristesse dans tout ça, c'est que ces futurs enseignants sont appelés à apprendre à écrire nos enfants...
2- Votre point 1 est intéressant, car il démontre qu'on fonctionne encore par cette espèce de carotte que sont les points. Mais vous signalez bien ses effets pervers. Je pense que peu d'étudiants ont la passion d'apprendre et ce, quoiqu'ils en disent. Ces futurs enseignants ne font que se préparer à un travail et, au bout du compte, ce sont peut-être eux qui ont raison : lorsque je vois le système d'éducation actuel, je ne peux que conclure qu'on ne recherche pas des passionnés (encore là, quoiqu'en disent les boss), mais des «livreurs de programme».
3- Que votre système soit ouvert ou pas, cela ne changera pas grand'chose (voir ma raison 1). Comme prof, je passerais des heures et des heures (et je me fouterais du programme du cours) à investiguer pourquoi mes chers étudiants n'aiment pas écrire. Et je rechercherais AVEC EUX des solutions. Et j'expérimenterais AVEC EUX ces solutions*. Ce sont des futurs enseignants.... donnons-leur tout au moins le goût et le plaisir de cet outil fabuleux qu'est l'écriture.

L'écriture est une compétence transversale à mon avis. Donc, en réalisant ces «expériences», je suppose que je pourrais pousser les objectifs du cours auquel ils sont inscrits.


Commentaire 2

(Je suis hors sujet, mais je ne peux résister.) À propos de la citation de Yong Zhao, je rappelle l'idée Plafond-Mur-Plancher lorsqu'on propose des outils informatiques aux élèves :

L'outil doit avoir :

1 - Un plancher très bas pour permettre RAPIDEMENT de l'utiliser rapidement dans la réalisation de son projet ;
2 - Un plafond très haut : Pour permettre à ceux qui veulent aller beaucoup plus loin d'y aller.
3 - Des murs larges : Pour permettre de l'utiliser dans plusieurs situations variées.

Ex 1 : Traitement de texte : plancher bas (on peut rapidement se mettre à écrire), plafond assez haut (on peut l'utiliser pour des tâches d'écriture complexes et compliquées) mais murs étroits (on ne peut qu'écrire des textes.)

Ex. 2 : Scratch : Plancher bas : Rapidement, on comprend le principe des blocs programmables; Plafond très haut : on peut programmer à peu près n'importe quoi ; Murs Larges : les projets réalisables sont très variées (histoires, jeux vidéos, simulations, quiz, tutoriels, dessins, et ça n'arrête pas...! )

Ex. 3 : Twitter : plancher bas : on peut rapidement se mettre à twitter ; Plafond bas : On ne peut pas réaliser du complexe avec twitter ; Murs étroits : à part communiquer, ça ne sert pas à grand chose...

Où placer le blogue dans cette perspective ?

Plancher semi-bas : En effet, donner un blogue (déjà installé) à un ami, et généralement, il vous dira que c'est pas simple (il veut changer le look, personnaliser le menu, etc...)
Murs assez étroits : C'est un endroit pour écrire. Il y a bien sûr d'autres types (blogues photos), mais généralement, c'est vraiment un lieu d'écriture.
Plafond bas : Rien ne bien compliqué ne se réalise avec un blogue.


Je ne suis plus sûr, mais je pense que cette idée de PPM est due à Seymour Papert qui l'appliquait aux choix d'un langage de programmation.

Scratch

Q: Did any external influences contribute to Scratch?
We were inspired by Seymour Papert, who taught us that people have their best learning experiences when they are actively engaged in creating things they care about.
We were inspired by Alan Kay, whose Squeak and Etoys programming languages provided the computational foundation for our work on Scratch.
We were inspired by the young people at Computer Clubhouse learning centers, who wanted to create their own interactive media but needed a new set of tools to do it.
Réf.

Légendes pédagogiques

J'ai bien aimé la dernière moitié du livre de N. Baillargeon ; elle justifie le titre du livre. Mais je considère comme du radotage anti-constructiviste les 4 premiers chapitres, et complètement raté son chapitre sur les NTIC. Donc, si vous êtes du paradigme de l'apprentissage, je vous conseille de commencer votre lecture au chapitre 6. Ensuite, pour vous rappeler tous les arguments des tenants du « il suffit de bien enseigner pour que les élèves apprennent », il est bon de lire les 4 premiers chapitres.

Citations

Enseignant : Que connais-tu sur la bande dessinée ?
Élève : Bien c'est des images avec des bulles de clavardage.

On n’apprend pas à dessiner en regardant un professeur qui dessine très bien. On n’apprend pas le piano en écoutant un virtuose. De même, me suis-je dit souvent, on n’apprend pas à écrire et à penser en écoutant un homme qui parle bien et qui pense bien. Il faut essayer, faire, refaire, jusqu’à ce que le métier entre, comme on dit.
ALAIN

[...] La plupart des hommes des sociétés occidentales « n’ont » tout simplement « plus le temps », comme si, à force de vouloir le maîtriser et se l’approprier, ils l’avaient perdu. Comme si, à bout d’impatience, ils s’étaient mis à détester l’attente, les délais et tout ce qui ne s’ajuste pas d’emblée à leur désir, c’est à dire en fait tout ce qui est autre.
Catherine CHALIER

Échecs

Pour la rentrée 2014, le CEH menait un tournoi blitz. À cette cadence, j'en arrache vraiment beaucoup. Je me suis surpris avec un 11/19. Le gambit Blackmar-Diemer m'a bien servi avec les Blancs.

Pourquoi étiqueter les enfants à la naissance ?

dimanche 12 janvier 2014

Obstacles ?

En lisant le billet de M.-A Girard, j’ai été un peu surpris des cinq obstacles choisis par l’auteur.

Obs. 1 : La résistance aux changements

«[...] certains enseignants se complaisent non seulement dans le confort de leurs stratégies qui-ont-fait-leurs-preuves-depuis-des-années, mais pour justifier leur immobilisme, ils dénigrent ceux qui se démènent pour embrasser cette nouveauté.»

J’ai rarement vu des enseignants qui dénigraient ceux qui essayaient du nouveau. Je ne dis pas que ça n’existe pas ; je dis simplement que c’est rare, et que lorsque ça arrive, ces personnes sont plutôt isolées dans leur école et souvent bien malheureuses en enseignement.

Pour ce qui est du changement, encore là, je trouve sain que les pédagogues, avant d’embrasser une théorie ou une autre, se posent des questions.

Pour ma part, je me rappelle (on est en 2001, l’évaluation au primaire au regard de la réforme est absente...) avoir travaillé avec des dizaines et des dizaines d’enseignants pour mettre sur pied un bulletin informatisé qui avait du sens par rapport au nouveau programme de formation (bien différent du bulletin de la GRICS). Cet outil a tenu le coup pendant quelques années, jusqu’à ce qu’une décision administrative (et politique) le rejette. Ce n’est pas les enseignants qui manifestaient la peur du changement, mais bien les dirigeants... Cet exemple n’est pas unique, j’en aurais bien d’autres à donner au regard des TIC.

Obs. 2 : Les collègues jaloux

«Au lieu de leur permettre de rehausser le niveau des compétences de l’ensemble du corps enseignant par un effet multiplicateur quelconque, trop d’enseignants choisissent de les exclure de leurs schèmes de référence de développement professionnel.»

Hum... j’ai rencontré assez peu d’enseignants «geeks», et lorsque j’en trouvais dans une école, généralement ils étaient très très appréciés, car ce sont souvent les premiers à aider leurs collègues avec les difficultés techniques qu’ils rencontrent.

Cet obstacle est, à mon avis, inexistant.

Obs. 3 : Les médias sociaux

«Plusieurs entretiennent la perception que la technologie multiplie les possibilités de communication tout en appauvrissant leur qualité. Donc, nos jeunes communiquent plus en termes quantitatifs, mais moins en terme qualitatif.»

Cette perception est un obstacle ? C’est certainement une excuse, mais d’une très petite minorité.

Obs. 4 : Les élèves en connaissent plus...

Au primaire, c’est loin d’être un obstacle, car presque tous les enseignants avec lesquels j’ai travaillé étaient bien heureux d’utiliser les élèves «geeks» ; ils les mettaient en valeur et les consultaient.

Quant au secondaire, la question ne se pose pas, car les profs sont des spécialistes de la matière. Donc fort peu d’élèves peuvent «contester» l’enseignant, et ce qu’ils aient un ordinateur ou pas !

M. Girard croit que les enseignants ont peur de l’échec et il leur suggère de se lancer quand même... Facile à dire, mais là, il y a de véritables obstacles : 1- souvent les ordinateurs ne fonctionnent qu’à moitié, souvent le logiciel avec lequel on veut travailler n’est pas installé sur la machine, souvent les imprimantes sont non fonctionnelles, souvent Internet est d’une lenteur lamentable, souvent les accès au réseau nous sont défendus, souvent les sites sont bloqués, souvent le téléchargement est impossible, souvent le prof n’a même un ordinateur, etc.

Obs. 5. L’écoeurite

L’écoeurite n’est pas un obstacle, c’est une conséquence. La conséquence de l’incohérence de nos dirigeants. Le rôle d’un directeur d’école, d’un CP, d’un DG, des services des CS, c’est d’ENLEVER DES BÂTONS DANS LES ROUES des pédagogues. Or, c’est tout le contraire qui se passe. Je donne un bref exemple ici. (Et il est récent, très récent!) Une enseignante de maternelle reçoit un TBI pour sa classe. Elle demande que ce TBI soit installé assez bas sur le mur pour que ses élèves puissent y avoir accès. Réponse du service informatique : impossible, car on ne sait pas si l’an prochain cette classe sera une maternelle. Je ne sais ce qu’il va se produire, mais si, effectivement, le TBI est installé à une hauteur standard, je me demande bien ce que font le directeur d’école et les services pédagogiques pour appuyer la demande de sa pédagogue.

En résumé, je trouve que le billet de M. Girard ne rend pas justice aux enseignants. Dans ma carrière, j’ai travaillé avec des centaines d’enseignants. Et, croyez-moi, les obstacles, ce ne sont pas eux !

Pour moi, le problème de l’intégration des technologies se résout facilement. Il suffit de : 1 - rendre imputable les services pédagogiques des CS au regard des TIC (autrement dit, que les services informatiques fassent ce que les pédagogues leur disent de faire) 2 - permettre tous les outils informatiques aux élèves lors des évaluations.

jeudi 9 janvier 2014

Choix d'un outil

L'ordinateur : une machine pour penser avec.


Vous êtes en éducation et vous appréciez les TIC ? Posez-vous la question suivante : quel(s) outils(s) utiliserais-je pour réaliser l'animation ci-contre ? (Source ici.) J'émets l'hypothèse que plusieurs auraient du mal à répondre. Voici cependant quelques choix potentiels :

Wolfram Alpha
Geogebra
C++
Javascript
LOGO/Scratch/Etoys
Gimp/Photoshop
Gif Animator (En partie, le choix retenu ici.)
Keynote/PowerPoint
HTML5
...

Cette question, qui est loin d'être banale, pourrait être le point de départ d'une bonne discussion entre technopédagogues (diable ! que je hais de terme). Parmi ce qui serait sans doute soulevé :

- Qu'est-ce qu'un outil ?
- Qu'est-ce qu'un «bon» outil ?
- Comment doit-on s'y prendre pour choisir ?
- Analyse des émotions lorsque la question est lancée (comment comprendre mon malaise ? comment analyser ma perception du problème ? comment analyser mon sentiment d'incompétence face au TIC, etc.)
- Empathie (comprendre comment un enfant se sent lorsqu'on le lance dans une tâche complexe.
- Etc.

Ah ! si j'étais au RÉCIT, j'en ferais une animation d'atelier que j'intitulerais : « Le mythe de l'ordinateur-outil ». Hum... Mythe est peut-être un peu fort. Allons-y avec : «L'Ordinateur-outil : un lieu commun.»

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