Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

jeudi 17 janvier 2013

Jobin-Gagnon (1-0)



Blancs : Gilles G. Jobin [1762]
Noirs : Fabien Gagnon [1925]

Tournoi qualification au championnat Élite POM du Québec
Gatineau, 15 janvier 2013
Partie Anglaise A38


Un grand merci au superbe script PGN-VIEWER trouvé sur Chess Tempo.

De toutes les Paroisses, page 136

La clarté est olympienne.

Mentir, c'est plus que comprendre, c'est s'assimiler,

Il y a des yeux qui nous détroussent comme le voleur.

Comme vous nous avez grandis, mon Dieu, en nous donnant le souvenir!

Il est des dévouements qui se font payer cher par le caractère.

Fleurs des champs, charmantes paysannes, vous avez tout l'attrait de la sincérité.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

mercredi 16 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 135

L'amitié se lasse comme l'amour, mais un peu moins vite, parce qu'elle galope moins.

La gravité nous enrichit de tout ce qu'elle nous défend.

Un sot qui sait se taire n'est plus un sot.

On cache son mensonge, on ne peut pas cacher sa vanité.

L'égoïste ne sent rien ; enfermé dans sa croûte, il vit.

Il est des préférences qui nous diminuent, des louanges qui nous humilient.

Il y a de la pudeur dans la sobriété.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

mardi 15 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 134

Les saillies naissent partout, même de la pensée la plus profonde : ce sont des sauts de l'esprit.

La valeur est au rabais, même celle des académiciens.

Un son de cloche traversant une méditation l'enrichit et l'enlève.

En politesse n'oublie pas les centimes.

En fait d'éloges, certaines gens se nourrissent de tout, même des épluchures.

On ne peut pas être grand homme sans croire en soi-même.

J'aime la femme-femme, mais homme au besoin.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

lundi 14 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 133

J'aime la perfection un peu bonne enfant, sans humeur pointilleuse.

La misère ! il y a bien des manières d'en parler, il n'y en a qu'une d'en souffrir.

Les idées morales doivent toujours être devant nos actions, comme une garde d'honneur.

N'applaudis pas tout ce qu'on applaudit, et ne vilipende pas tout ce qu'on vilipende : juge.

Le bonheur devient égoïste, c'est sa manière de se flétrir.

Ne te flatte pas plus de ton bonheur que de ta naissance.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

dimanche 13 janvier 2013

2013.2


La petite Marilise a fêté ses 5 ans cette semaine.
Tout va si vite sur cette planète.


Cinq défis en éducation. Encore un gérant d'estrade (oups... un spécialiste !) qui vient nous dire quoi faire. Son 5e défi m'a fait sourire : l'impact des innovations pédagogiques. Ce chercheur nous dit : «Prouvez-moi que votre innovation est bonne, et alors, peut-être l'adopterai-je.» Il y a tellement de variables dans les sciences humaines que je me demande bien comment on peut «prouver» quoi que ce soit. Si au moins le message de M. Boutin était : RÉFLÉCHISSEZ avec d'adopter une «mode». Mais non... il suggère (gratuitement et sans «preuves» à l'appui) plutôt que l'innovation en question (la pédagogie inversée) abolit la relation pédagogique et le rôle de socialisation de l'école.

Cette semaine, j'ai franchi sans trop m'en rendre compte les 3000 tweets. Mon premier date d'octobre 2008.

Hé ! hé ! mon copain Pierre qui fera son effort !

Wow ! Benoit qui reprend du service sur son blogue.

J'ai blogué ma réaction aux trois conseils de Willingham trouvés dans le billet TBI, Ipad et autres passions technophiles de Normand Baillargeon.

J'ai aussi rédigé ma propre réponse à la question : J’enseigne et je veux utiliser Twitter : par où commencer ?

Ces deux derniers billets illustrent l'intérêt d'un espace personnel de publication sur le web : permettre de coucher sur écran ce qui se passe dans notre cerveau suite à une lecture, une conversation ou un évènement.


Mon tournoi Blitz a été plutôt catastrophique : +5 -8 =3. Je constate que je n'aime pas vraiment les 5 minutes sans incrémentation. Il serait beaucoup plus intéressant de donner 2 secondes à chaque coup. Mais je me suis bien amusé, et c'est ça l'important.

Ce n'est dans tous les tournois à système suisse qu'un joueur de classe A bat un grand-maître dans la première ronde.

J'en ai marre qu'on me parle d'outils TIC qui aident un enseignant à mieux enseigner. Ne pourrait-on pas, s'il vous plaît, se concentrer sur les outils TIC qui aident les élèves à mieux apprendre ?

Cette semaine, un copain assista à une «formation» Smart Response (les belles petites manettes). Le TBI accélère l'immobilisme en éducation.

Citation de la semaine :

« Le problème avec les TI c’est que c’est compliqué, que souvent les décisionnels n’ont pas les compétences pour comprendre ou faire des choix éclairés et que ceux qui conseillent, sont aussi ceux qui font. »
Michelle Blanc

De toutes les Paroisses, page 132

Un grand front semble donner de l'air au cerveau.

Promène-toi avec une belle pensée, elle t'en amènera d'autres.

Le beau intimide, c'est un maître.

Ne mendie aucune affection, elle ne te serait pas longtemps chère.

L'ami de tous ignore l'amitié.

Pour leur en donner plus de regrets la nature a voulu que les fautes des mères se payassent sur leurs enfants.

Les vrais mondains n'aiment à vivre que dans leur bocal.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

samedi 12 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 131

La sagesse est froide et n'est bonne que le lendemain.

Il est des livres où l'on respire de l'âme.

La simplicité sacre la grandeur.

L'envie n'a pas de bonheur parce qu'elle n'a pas d'amour.

L'élégance vient des proportions.

Une âme à genoux est toujours belle à voir.

La douceur qui succède à l'énergie n'est souvent qu'une fatigue.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

vendredi 11 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 130

Les chagrins qui ne savent pas aller à l'église doivent être bien désemparés.

Il est des êtres qui ne savent parler que de leurs affaires, comme si chacun n'avait pas les siennes.

L'esprit pointu est quelquefois mal servi par sa pointe

On est souvent vaniteux d'une confidence, puis on s'aperçoit qu'elle a fait le tour du quartier et qu'elle se colporte en omnibus.

Il y a des gens qui ont l'air si endimanchés dans la douceur !

Comme on est mal à son aise dans une vertu d'emprunt ! des souliers qui gênent.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

jeudi 10 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 129

Heureusement, il n'est pas défendu à un mariage commencé par intérêt de bifurquer sur la route de l'amour.

La manière de porter la faute indique son avenir en nous.

Le travail fait des héros qui n'inscrivent leurs noms sur aucune colonne.

Les sourires méprisent les rires, et vice versa.

On est fier d'avoir de la reconnaissance, tant on serait honteux de ne pas la sentir.

Ah ! comme chacun a besoin de sa chacune !

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

mercredi 9 janvier 2013

De toutes les Paroisses, page 128

Les femmes laides sont généralement encore plus décolletées que les autres.

Moment très agréable quand toutes les timidités sont passées, qu'il ne reste plus que les réserves.

La nature ne demande pas, elle exige.

Ne t'appesantis pas sur les maux que tu ne connais pas; ils se préparent peut-être à frapper à la porte.

Aie de la bonté de reste : ou trouve toujours à l'employer.

L'obéissance est terrestre, la soumission est divine.

Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913

Les conseils de Willingham

À la fin de son billet TBI, Ipad et autres passions technophiles, Normand Baillargeon reformule trois conseils de Wilingham quant à l’utilisation des NTIC en classe. Les voici en caractères gras avec, en dessous de chacun, mon point de vue.

Découragez la pratique du multitâche chez vos élèves, tout particulièrement quand ce qu’ils et elles doivent faire est important.

Important ? Important pour qui ? Comme les conseils s'adressent aux enseignants, je suppose que ce sont eux qui doivent juger de «l'importance.» Effectivement, je pense que pour résoudre un problème complexe, la concentration est nécessaire ; mais, franchement, croyez-vous vraiment qu'un élève trouve «important» cette résolution ? Mon conseil : partez de ce qui est important pour votre élève. Et à partir de là, apprenez-lui le français correct, les maths, l'histoire, etc.

Ne vous demandez pas tant ce que vous pourriez faire avec telle ou telle technologie, mais décidez ce que vous devez ou voulez faire et demandez-vous si telle ou telle technologie peut ou non vous aider, vous aider non seulement à le faire, mais aussi à le faire mieux.

Ah... ! En fait, il faut plutôt vous demander : est-ce que la technologie utilisée par l'élève lui permet de mieux APPRENDRE. Si la réponse est non, foutez-moi cette techno dehors !

Consultez pour vous inspirer des sites sur lesquels des collègues partagent le fruit de leurs expériences avec les NTIC.

Consultez!? J'opte plutôt pour le conseil suivant : démarrez votre propre blogue, et déposez-y vos réflexions, vos interrogations, vos questionnements, etc. Dépassez la simple consultation ; je dis PARTAGEZ !

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