Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

samedi 3 juin 2006

Un livre sans prix

Vous ne trouverez pas ce petit livre en librairie, et si vous l'y trouviez, il serait sans prix. À la toute dernière page, on lit :
« La présente édition a une vocation strictement privée. Elle n'est pas destinée au commerce et elle n'a pas de prix ! Les exemplaires sont remis à titre gracieux dans le seul but de partager un chef-d'oeuvre de la littérature russe entré dans le domaine public. »
Ce sont mes bons amis Benoit et Pierre qui me l'ont remis lors du colloque de l'AQUOPS. Une manière bien à eux de saluer mon implication dans le domaine du logiciel libre. Car, voyez-vous, ce livre de 135 pages a été réalisé avec Scibus, logiciel libre de mise en page. Il fut imprimé sur du papier écologique Enviro100 fabriqué par l'usine Rolland de Cascades Groupe Papiers Fins inc. à Saint-Jérôme. Sachez aussi que ce papier est fabriqué avec une énergie verte, les biogaz récupérés d'un site d'enfouissement, et à partir de pâte non blanchie au chlore et sans acide. On apprend aussi que seules les fibres 100% recyclées post-consommation entrent dans la fabrication du papier.

Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine (PDF ici) est un recueil de cinq nouvelles de Pouchkine publié pour la première fois en Russie en 1831. L'édition française, dans une traduction d'André Gide et Jacques Schiffrin date de 1935. La traduction fait partie du domaine public car 1935 + 70 < 2006. Et cela fait plus de cinquante ans que Gide et Schiffrin sont décédés.

Ces récits, de lectures fort agréables, donnent le goût de plonger un peu plus dans l'univers de Pouchkine, père de la littérature moderne russe. Pouchkine est mort très jeune, à 38 ans, suite à un duel. C'est d'ailleurs le thème d'une des nouvelles du livre.

J'ai relevé 3-4 citations du livre qui seront bientôt sur Au fil de mes lectures. Un gros merci à Benoit et Pierre, mes amis du LL !

vendredi 2 juin 2006

Petit matin heureux

Lire ce dernier billet de Thierry Crouzet me fait un immense bien ce matin. Quelques citations :
« Je crois que plus nous nous interconnectons, plus nous devenons heureux, plus nous nous sentons capables d'entreprendre et de changer ce qui nous déplait dans le monde. »
« [...] l'imprévisibilité n'implique pas l'impuissance. »
« Dire que l'auto-organisation est possible, c'est privilégier les actions locales par rapport aux actions globales. En fait, le global résulte de l'auto-organisation d'une multitude d'actions locales. Les choses partent du bas, remontent, s'élèvent. »
« Nous devons abandonner la raison cartésienne au profit d'une approche plus artistique. Plutôt que d'essayer de décomposer les problèmes en problèmes plus simples ce qui s'avère impossible, nous devons essayer de faire évoluer les choses, de les cultiver. »
« Vivre dans un monde complexe n'implique pas que le monde soit compliqué. C'est un grand paradoxe. »
Dommage que je ne puisse être à Genève le 7 juin prochain. Mais j'ai tout de même le livre que je peux relire en tout temps.

mardi 30 mai 2006

MUEQ

En lisant le commentaire de Sacco, il m'est venu une idée toute simple...

Cela fait déjà plusieurs années qu'on s'évertue à former les conseillers pédagogiques, les directions d'école, les enseignants au nouveau programme de formation de l'école québécoise. Clairement, il y a encore beaucoup de boulot à faire. Nous savons tous que le renouveau pédagogique a été mis en place pour favoriser les apprentissages des élèves et qu'il est fondé sur l'axiome qu'un élève actif est un élève qui apprend mieux. Ceci dit, posons-nous la question suivante : toutes ces formations ont-elles été données aux bons intervenants?

Ne pourrait-on pas former par le bas au lieu de par le haut? Nous savons que les élèves sont, pour la très grande majorité, intelligents. Donc, n'y aurait-il pas lieu de les former sur l'essence même du programme de manière à ce qu'ils puissent assister, encourager et appuyer les enseignants dans le changement? Ne seraient-ils pas les meilleurs agents du renouveau pédagogique, faisant ainsi basculer le paradigme de l'enseignement vers le paradigme de l'apprentissage?

De là, il n'y qu'un pas vers l'idée suivante : écrire un Manuel à l'Usage des Éleves du Québec. Dans ce manuel (libre, évidemment!), l'élève y retrouverait tout ce qu'il doit savoir pour affronter avec succès ses études secondaires dans le respect du programme, des trucs pour aider ses enseignants à appliquer le programme, etc.

Je sais qu'il y a plusieurs intervenants du monde scolaire parmi mes lecteurs : votre expertise est précieuse. Alors, pourquoi ne pas contribuer généreusement au MUEQ? J'ai mis en place un Wiki prêt à accueillir vos textes, vos idées, vos commentaires, vos suggestions. Évidemment, seul, cela me prendra un temps fou à rédiger le Manuel. Ensemble, on pourrait peut-être y arriver en quelques mois. Par ailleurs, si vous intervenez au secondaire, pourquoi ne pas demander à vos élèves d'aller y faire un tour, d'y poser des questions, etc. Il serait aussi judicieux que vous et vos élèves contributeurs lisiez le Petit Livre Rouge à L'Usage des Élèves et des Lycéens.

Prière de prendre note que pour rédiger dans le Wiki, vous devez au préalable vous y inscrire en cliquant sur ParametresUtilisateur. Si vous avez des difficultés, n'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires.

lundi 29 mai 2006

Pour un Québec LL

« Apprendre aux élèves à utiliser les produits Microsoft, c’est comme leur apprendre à fumer. C’est leur donner une habitude coûteuse, dangereuse et dont ils se déferont difficilement. »
Richard Stallman
C'est une jolie citation de Stallman dont, malheureusement j'ignore la source. Dans quelques jours, on aura droit à un Québec sans fumée. Quand obligera-t-on nos institutions publiques à utiliser d'abord le logiciel libre?

Déresponsabilisation

Nota : Épouseries, car j'ai souvent d'extraordinaires conversations avec Marie. Cette section tente d'en garder une certaine trace.


Moi : J'ai écrit deux billets récemment. Un sur les notes au secondaire, et l'autre est un large extrait d'un petit livre publié en 71. L'extrait parle des examens...

Marie : Un billet sur les notes? Pourquoi?

Moi : C'est suite à un conférence de presse du ministre Fournier. Il a annoncé le retour aux notes dans les bulletins et je voulais juste montrer la manière dont probablement cela allait se faire. Le ministre veut des notes car il doit, d'après moi, répondre aux désirs de bien des parents, c'est-à-dire les votants.

Marie : Les notes déresponsabilisent certains parents au regard de l'éducation de leurs enfants.

Moi : ???

Marie : C'est évident. Si ton enfant a 65%, tout ce que tu as à lui dire c'est que tu veux dans le prochain bulletin qu'il améliore ce score. Il a ainsi l'illusion d'avoir fait son devoir parental. La phrase magique du parent est : JE VEUX que tu t'améliores. Et la note lui permet de savoir si l'enfant a bien écouté la demande. Après tout, il faut bien que son enfant se la mérite sa bicyclette de fin d'année, ou son inscription à son cours de conduite, ou sa nouvelle console de jeux vidéos ! La note est le critère objectif/sécuritaire/absolu qui lui permet de savoir si son enfant s'est amélioré sans que lui, le parent, ait eu autre chose à faire que de formuler cette exigence.

Moi : Ouais, c'est pas bête ce que tu dis là...

Marie : D'ailleurs, j'me rappelle quand j'allais aux rencontres de bulletin pour nos filles au secondaire. Les profs voulaient toujours me donner d'abord la note des petites. Mais avant qu'ils n'aient eu le temps de sortir cette info, je leur disais : « Monsieur, je ne veux rien savoir des notes. Je veux savoir si mon enfant est heureuse à l'école, si elle y apprend quelque chose, et comment je peux l'aider dans ses difficultés, si elle en a. Le reste n'est pas important. »

Moi : Et?

Marie : Ils étaient toujours surpris de mon approche. Et ils étaient bien obligés de fouiller dans autres choses que les examens pour me répondre !

dimanche 28 mai 2006

Encore Mankell

La lecture d'un bon polar fait toujours du bien. Le retour du professeur de danse d'Henning Mankell vient tout juste de paraître en français et, comme pour tous ses livres, je m'y suis précipité.

Les connaisseurs de cet auteur suédois savent qu'il a publié une série dont le héros est le commissaire Wallender. Mais ici, point de Wallender : on y trouve plutôt le commissaire Stefan Lindman, 37 ans, à qui on annonce qu'il est atteint d'un cancer de la langue. Au même moment, il apprend qu'un de ses anciens collègues de travail, à la retraite depuis une dizaine d'années, a été sauvagement assassiné.

Évidemment, un polar, c'est d'abord pour se détendre. Mais Mankell a l'art de confectionner des personnages solides et crédibles. Et quelques questions sont intéressantes : comment réagir lorsqu'on se sait atteint d'un cancer ? L'étonnement qu'on peut ressentir quant, après avoir travaillé pendant des années avec un collègue, on se rend compte qu'on ne le connaissait pas du tout ? Mankell explore la collaboration de la Suède durant la Seconde Guerre mondiale. Et, plus actuel, de l'expansion des réseaux néo-nazis.

Si nous n'avez jamais lu de Mankell, c'est là une excellente introduction à son style et sa méthode. Vous ne serez pas déçu et vous aurez passé un bon moment. Si vous êtes déjà fan, je n'ai pas à vous convaincre : ce livre vous plaira certainement.

Dernier détail, sans doute insignifiant, mais qui a attiré mon attention. Tous les personnages se tutoient : même quand un policier interroge pour la première fois un personnage, il le tutoie. La réceptionniste de l'hôtel tutoie les clients, etc. La traductrice du livre est Anna Gibson. Elle a déjà traduit plusieurs de ses bouquins et, après vérification parmi ceux-ci, il semble bien que c'est la première fois qu'elle ait pris ce partie. Je ne connais évidemment rien au suédois, mais je me demande si c'est vraiment son choix, comme traductrice, de procéder ainsi où si c'est Mankell qui a employé systématiquement le tutoiement. D'ailleurs, y a-t-il, en suédois, une marque distinctive comme en français qui indique le tutoiement ?

vendredi 26 mai 2006

Les examens

« Les examens et les compositions servent, comme les notes, à vous faire peur pour que vous travailliez davantage.

Il y a encore pas mal d'écoles où l'on pense que les examens et les compositions permettent de mesurer vos connaissances et votre niveau. C'est faux ! Jamais un examen ne permettra de déterminer ce que vous savez.

Aux examens et aux compositions, on vous donne le plus souvent à faire des faux devoirs. Ils sont faux parce que vous ne pouvez les faire dans les mêmes conditions que les devoirs ordinaires. Les examens montrent ce que vous avez appris par coeur ou ce qu'on vous a enfoncé dans la tête. Mais ils montrent bien rarement si vous êtes capables de réfléchir et de trouver vous-mêmes la solution d'un problème.

Il est impossible et absurde de se fier aux résultats des examens et compositions. D'abord, on vous donne à faire des faux devoirs, ensuite il y a toujours quelques élèves qui sont nerveux, angoissés et d'autres aussi qui n'ont pas de chance ; vous n'avez pas le droit de discuter des sujets avec vos camarades, et, que ce soit un examen oral ou écrit, vous n'avez qu'un temps de réflexion limité avant de répondre.

Dans les écoles ou les classes où il y a sans arrêt des examens et des compositions (compositions trimestrielles, semestrielles, examens blancs, examens de passage, examens de fin d'études, BEPS, Bac ou autres), la qualité de l'enseignement et de l'apprentissage est très gravement compromise.

Les professeurs n'enseignent pas une matière, mais à passer des examens, et les élèves n'apprennent pas grand-chose, sauf dans certains cas à passer des examens l'enseignement devient nécessairement faux et réciproquement.

Ça peut changer

II y a encore beaucoup d'écoles et de lycées qui ont des examens de fin d'année ou des examens de passage jusqu'en terminale. Ces examens font perdre un temps considérable aux élèves et aux professeurs. Il faudrait essayer de les supprimer. Ça ne sera pas facile, parce que c'est attaquer tout le système d'enseignement français, qui repose sur la sélection, la répression, l'exclusion.

Les examens académiques, comme le BEPS ou le Bac se déroulent presque toujours de façon stupide. Il y a des centres où l'on vous fouille ou presque avant de vous laisser entrer dans les salles d'écrit ; pour l'oral, on vous fait attendre une heure ou deux, puis on vous fait tirer un petit bout de papier et vous devez répondre presque tout de suite.

Il y a de quoi devenir nerveux ! Beaucoup d'élèves se sentent complètement bloqués à cause de ça au moment d'écrire ou de répondre.

Ce qu'il faudrait, c'est que les examens se déroulent d'une autre façon : que les élèves aient le droit d'apporter des livres et pour certains examens écrits des notes ; que l'examen puisse avoir lieu dans une bibliothèque pour que vous puissiez consulter tous les livres dont vous avez besoin ; que pour préparer votre réponse à l'examen oral, on vous accorde un délai de quelques heures ou d'une journée (ou peut-être simplement d'un quart d'heure).

Des examens qui se dérouleraient comme ça seraient bien plus significatifs. On saurait au moins si les élèves savent se documenter sur un sujet et le présenter.

Compositions et examens trimestriels avec classement ont tendance, depuis quelques années, à disparaître dans certains établissements. S'ils sont encore en vigueur dans le vôtre, engagez la bataille sans oublier de vous assurer de l'appui effectif du plus grand nombre possible de professeurs.

Il vous sera difficile de lutter contre les examens de passage, et les grands examens comme le BEPS ou le Bac, parce que c'est le ministère et non la direction de votre établissement qui décide. Envoyez au ministère des projets de réforme que vous aurez élaborés avec certains de vos professeurs et qui seront signés aussi par eux.

Contre les compositions et examens de toute sorte, vous pouvez toujours, si tous les autres moyens se sont révélés inefficaces, faire la grève : remettre une copie blanche, refuser d'entrer dans les salles d'examen. Mais il ne faut pas le faire seul, ça ne servirait à rien ! Il faut que toute une classe, ou toute une école ou tous les élèves d'une ville se mettent d'accord pour faire la grève des examens. »

Bo Dan ANDERSEN, Soren HANSEN et Jesper JENSEN, Le petit livre rouge des écoliers et des lycéens, 1969-1970.

La version française, publiée en 1971, a été interdite en France par le Ministère de l'intérieur.

jeudi 25 mai 2006

Les notes au secondaire

Je ne veux pas trop m'éterniser sur le sujet car, comme vous le savez sans doute, les notes données au bulletin sont le moindre de mes soucis. Mais pour bien comprendre ce que le MELS veut dire lorsqu'il est question de mettre de notes, voici deux pages tirées de la formation donnée par le ministère à l'hiver 2006. Le document PowerPoint est disponible ici. Pour obtenir le code d'accès, contactez le service éducatif de votre CS.
Le première illustration indique comment on pourrait attribuer une cote aux compétences. Par exemple, si 4-5-4 sont les niveaux atteints par l'élève dans les trois compétences d'une discipline. L'enseignant attribuerait alors la cote B-TRÈS BIEN à cet élève.

Dans le cas des notes, le calcul est vraiment brillant. Regardez le tableau ci-dessous. Notez que c'est un exemple car chaque compétence aura son propre tableau.
Si l'enseignant situe l'élève au niveau 5 pour la première compétence, au niveau 2 pour la deuxième et au niveau 3 pour la troisième, la note attribuée sera 40% + 14% + 15% soit 69%.

lundi 22 mai 2006

CA

Les automates cellulaires (connus sous l'acronyme CA pour cellular automata) sont fascinants. Le Web fourmille d'informations au regard de ces petites bêtes : une courte recherche dans Google vous lancera dans une belle aventure les entourant. Toujours est-il que ce matin, je suis tombé sur ce site. Le monde cablé est un type d'automate simulant entre autres, des circuits électriques.

Une simulation très simplifiée de l'activité d'un cerveau donne une petite idée du potentiel du Wireworld.


Mais c'est cette autre qui m'a le plus impressionné. Le simulateur compte, en binaire, jusqu'à 16 avant de laisser une retenue. Cette image vous permettra de bien suivre l'évolution du calcul.


Les électrons arrivent en bas à gauche dans l'ordre (de 1 à 16) sous forme de nombre binaire : 0001, 0010, 0011, etc. Sur l'image, ils en sont au nombre 0101 équivalent au nombre 5. En arrivant au nombre 1111, un électron sortira tout en haut de l'applet. Extraordinaire, n'est-ce pas ?

Positivement tordu

Hier, on a eu droit à quelques heures d'ensoleillement. Nous sommes donc allés sur le marché à Ottawa prendre une petite soupe, acheter du poisson et des légumes. Évidemment, la librairie du Soleil étant tout à côté, je n'ai pu résister à la tentation d'y faire un p'tit tour. J'ai acheté le dernier Mankell et le Science avec Conscience d'Edgar Morin.

Cela faisait un bout de temps que j'avais visité réellement - j'y achète virtuellement - Chapters qui est au coin de Sussex et Rideau. En farfouillant dans la section mathematics, je suis tombé sur Negative Math sous-titré How mathematical rules can be positively bent qu'on pourrait traduire littéralement par « comment les règles mathématiques peuvent être positivement pliées. » Un survol du livre me suggère qu'il serait sans doute préférable de traduire bent par « torduees » ou « fléchies ». Toujours est-il que je pouvais difficilement résister à un livre où il est question des nombres entiers. Ce résumé me met déjà l'eau à la bouche.

dimanche 21 mai 2006

1.2.4

Deplus plusieurs mois déjà, je voulais passer à la version 1.2.4 de Dotclear. J'ai donc pris un peu de temps pour relooker le site à l'aide du thème Kit 1.0. Ce dernier est un squelette très simple, mais il fait bien mon affaire. J'ai créé les images à l'aide de ContextFree et Gimp.

J'ai aussi ajouté quelques greffons auquels je tenais particulièrement dont celui qui permet de lister tous les titres des billets par catégories ou par mois.
arbre contgext free

jeudi 18 mai 2006

ANKS

Le livre, commandé dimanche dernier chez Chapters, est arrivé deux jours plus tard. A New Kind of Science jette les bases d'une science qui ne s'exprime plus avec les mathématiques mais bien à partir de programmes informatiques simples.
Indeed, I even have increasing evidence that thinking in terms of simple programs will make it possible to construct a single truly fundamental theory of physics, from which space, time, quantum mechanics and all the other known features of our universe will emerge. (p. 4)

Feuilleter ce pavé de près de 1300 pages est un véritable plaisir. Pour ceux qui le préfèrent, ce livre est disponible gratuitement en ligne. Comme je me voyais mal le lire sur écran, j'ai choisi de l'acheter pour goûter, bien ancré dans mon sofa, sa lecture.

Je compte bien, au fur et à mesure que je terminerai un chapitre, faire un résumé de ma compréhension ici. Le livre en contenant douze, je m'embarque donc dans une aventure scientifico-littéraire qui devrait prendre un an à compléter.

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