Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

jeudi 14 septembre 2006

Sur ma liste

Allez mes enfants, voici un cadeau de Noël parfait pour votre papa !

mercredi 13 septembre 2006

D'une distribution à l'autre

J'ai passé plus de trois ans sur Mandrake/Mandriva et depuis un mois, j'ai migré vers Ubuntu. Je ne suis pas déçu. J'ai toujours utilisé KDE, et m'habituer au gestionnaire Gnome ne fut vraiment pas difficile. De plus, avec EasyUbuntu, tous les greffons et autres gugusses nécessaires s'installent en un tourneclic. La communauté francophone est aussi très active, avec un forum très nourri et une bonne documentation.

mardi 12 septembre 2006

1137

Mille cent trente-sept, c'est le nombre de livres que j'ai constamment sous les yeux, dans mon bureau de travail. Grâce à Kim (voir le commentaire 8 de ce billet), j'ai découvert le merveilleux petit logiciel Readerware. Avec ma commande, j'ai recu le CueCat, lecteur très simple de code-barre.

Ce qui ajoute à la beauté, c'est que tout ça est entièrement compatible Linux, Mac et Windows.

J'ai donc commencé par faire quelques tests du logiciel, puis je me suis mis à la tâche de répertorier mes livres. J'en ai terminé avec les 1137 se trouvant dans mon bureau de travail. Tout ça m'a demandé, on and off, une dizaine de jours.

En gros, si le livre a un code-barre, CueCat le lit et l'enregistre dans le logiciel. Si le livre possède un ISBN sans code-barre, on insère ce dernier du clavier. Et si le livre n'a pas de ISBN, on peut entrer tous les champs (titre, auteur, etc.) manuellement.

ReaderWare cherche à remplir les champs en visitant les banques de données du web. Dans mon cas, j'ai demandé la recherche la plus exhaustive possible, ce qui exige évidemment un peu plus de temps. De plus, lorsque c'est possible, une image de la jaquette est aussi insérée. Il est même parfois possible de copier-coller l'URL d'une page web dans Readerware qui récupère ainsi les champs relatifs au livre. Comme j'ai quelques vieilleries, j'ai pu ainsi récupérer plusieurs champs de la Library of Congress.

CueCat demande environ 3 à 4 minutes d'entrainement. Il faut trouver le bon angle, la bonne vitesse de lecture. Cela fait, on scan à un excellent rythme. Comme mentionné plus haut, c'est le temps de trouver les données sur le web qui est long.

Readerware permet de créer ses propres rapports, d'exporter en différents formats (entre autres CSV et HTML), de faire une recherche rapide parmi les livres, de se brancher sur le web pour aider à trouver un livre, etc. C'est là un logiciel très complet.
À partir d'une exportation CSV, j'ai intégré les données dans une table MySql, et j'ai fait un petit rapport de mon cru en utilisant un peu de PHP. C'est ainsi que vous pouvez jeter un oeil sur ma liste . Notez que j'ai encore du travail de nettoyage de la base de données à réaliser, ce que j'entreprendrai petit à petit. Il n'en demeure pas moins qu'en quelques heures, on peut inventorier efficacement sa collection.

lundi 11 septembre 2006

Pi après?

Une certaine génération devait apprendre ce quatrain par coeur. L'idée était de retrouver les 31 premières décimales du nombre PI, la longueur de chaque mot représentant une décimale. Très utile au cas où vous vous retrouviez dans le désert, à tourner en rond...
Que j'aime à faire apprendre ce nombre utile aux sages !
Immortel Archimède, artiste, ingénieur.
Qui de ton jugement peut priser la valeur ?
Pour moi, ton problème eut de pareils avantages.

Et on a : PI = 3,141592653589793238462643383279...

jeudi 7 septembre 2006

Leo Perutz

De Fabien Couprie, ce commentaire laissé sur Au Fil de Mes lectures :
Démographe, j'utilise souvent des citations pour illustrer certains propos de mes rapports. J' ai rarement vu un site d'une telle qualité. Merci donc. Cependant comment avez vous pu lire autant de livres sans qu'apparaisse ne serait-ce qu'une seule citation de Léo Perutz ? Si vous ne l'avez pas encore lu, je gage qu'il vous deviendra bientôt indispensable.
J'avoue mon ignorance : je n'avais jamais entendu parler de cet auteur. Je me suis donc mis en quête de quelques informations sur le web, et, entre autres, j'ai trouvé sur Amazon ce petit paragraphe : Longtemps resté méconnu - malgré l'admiration que lui portait Borges-, Perutz (1882-197), Juif natif de Prague, condamné à l'exil après la publication du Cavalier suédois (1936), devra attendre les années 80 pour voir enfin son oeuvre à peu près intégralement traduite en français - et la critique saluer en lui une sorte de « Kafka picaresque » (Dominique Fernandez)

Admiré de Borges ! Sorte de Kafka !!! Diable, il ne m'en fallait pas plus. J'ai donc consulté M. Couprie : je voulais savoir par lequel de ses livres entamer la lecture de son oeuvre. Sa réponse :
Je commencerais par le Tour du cadran à la fois simple et réussi, une intrigue passionnante basée sur un scénario minimaliste ou par La nuit sous le pont de Pierre. Le judas de Léonard où Léonard de Vinci est à la recherche d'un visage pour son Judas, est à lire ensuite. Je laisserais le Cavalier Suédois pour la suite également, il est tellement prenant et magnifiquement construit (j'ai mis quelques heures à m'en remettre) que les autres pourraient paraître décevants à côté ; il faut savoir faire durer le plaisir.
Partant de là, j'ai demandé à Mme Fernande Pothier, ma libraire préférée de La Librairie Pantoute à Québec, de rechercher pour moi les disponibilités des Perutz en format poche. Cela n'a pas tardé : je viens tout juste de recevoir le colis.
Le commentaires ci-dessous proviennent tous d'Amazon

Le Cavalier suédois

Excellent récit fantastique publié en 1936 et situé dans l'Allemagne de 1700. A partir d'une imposture d'identité, s'élaborent, dans un climat de légende, les aventures d'un brigand repenti qui réussit à être heureux le temps d'un pacte avec un fantôme.

Le Judas de Léonard

Quatrième de couverture : Milan, 1498... Léonard de Vinci travaille à sa célèbre Cène et cherche en vain un modèle pour la figure de son « Judas ». Il a beau hanter tous les mauvais lieux, passer en revue toutes les canailles de l'endroit, les vices qu'il découvre sont à l'évidence de ceux que Jésus aurait pardonnés. Or Jésus n'a pas pardonné à Judas... Et si, au lieu de chercher parmi ceux que la société désigne comme ses brebis galeuses, Léonard allait jeter un coup d'oeil chez ceux qu'on appelle les « honnêtes gens » ...
Une quête fertile en rencontres hautes en couleurs - et l'un des plus retors parmi les romans imaginés par le diabolique Leo Perutz.

La nuit sous le pont de pierre

Présentation de l'éditeur
«La belle Esther, l'épouse de Mordechai Meisl, s'éveilla dans sa maison de la place des Trois-Fontaines. La lumière du soleil matinal tombait sur son visage et donnait à ses cheveux des reflets rougeâtres... C'était un rêve ! murmura-t-elle. Et nuit après nuit, c'est toujours le même ! Quel beau rêve ! Mais, loué soit le Créateur, ce n'est qu'un rêve.» Roman des amours irréelles, roman d'une ville disparue, roman d'une société enchanteresse : dans La Nuit sous le pont de pierre, Leo Perutz ressuscite, avec une maestria digne des kabbalistes qu'il met en scène, la Prague du XVIIe siècle. Quatorze tableaux pour peindre les amours merveilleuses de la belle Esther et de l'Empereur, et pour magnifier un monde extravagant, empli de bouffons, d'astrologues, d'alchimistes et de courtisans fébriles, où s'entrelacent les passions.

La Bohème du Saint Empire au début du 17e siècle forme le décor en quatorze tableaux de ce récit insolite où se rencontrent, en s'opposant, l'empereur capricieux et le Juif ésotérique.

La Troisième Balle

Roman baroque écrit en 1915, évoquant l'épopée de Cortez. En prenant certaines libertés avec les faits, l'auteur manifeste son profond "scepticisme historique" et son angoisse métaphysique.

Le Marquis de Bolibar

Roman captivant d'un auteur tchèque qui a pris pour cadre la défaite napoléonienne de 1812. S'ensuit une conspiration diabolique menée par un homme étrange, qui change de personnalité et s'avère un avatar du Juif errant. Excellent récit fantastique (1930) à ne pas manquer.

Le miracle du manguier

Singulier roman policier que ce récit de 1916, écrit comme un scénario de film et racontant une exotique aventure où tous les protagonistes sont coupables.

Où roules-tu, petite pomme?

Une bonne histoire de vengeance située à Vienne, immédiatement après la Grande Guerre. Publié en feuilleton en 1928, ce roman connut un succès tel qu'on cria au génie.

dimanche 3 septembre 2006

Quand un auteur pompe le web...

... il en fait un livre.

Ce dimanche après-midi, je déambulais dans une librairie de Hull lorsque je suis tombé sur L'officiel des Citations de Vincent Flajac. Il vient tout juste de paraître aux éditions First. Comme toujours, j'ouvris au hasard le gros bouquin. Et plus je feuilletais, plus je devais me rendre à l'évidence : ce type avait pompé plusieurs centaines (des milliers peut-être) de citations de mon site. Un divan n'était pas loin. Je m'y suis assis et j'ai continué mon exploration du livre. Et plus j'explorais, plus je m'étonnais. Donc, je suis allé à l'avant-propos pour savoir si au moins l'auteur me remerciait ! Rien, néant, nulle mention ni de mon site, ni des références utilisées par l'auteur. À $34.95, je décidai tout de même d'acheter le livre pour en faire une critique sur mes Jobineries.

Quelques scans du livre pour débuter :


Dans l'extrait de gauche, le Albalat, le Bourgault, le Vaneigem, le Brie et le Morin proviennent directement de mon site. L'auteur (sic) a seulement ajouté les [...] dans le cas de la citation de Morin, supprimant deux exemples. Morin a écrit plusieurs livres... mais Flajac n'a cru bon de retenir que des citations des livres que j'ai lus. Les autres citations de l'extrait proviennent du site EVENE (comme c'est d'ailleurs le cas pour une grande partie des citations du livre.)

Dans l'image droite, c'est la même chose : les citations de Bruckner, Morin, Vaneigem, Mankell, Pagels sont de mon site.

Je me suis amusé (m'enfin...) à déterminer d'où provenaient les autres citations : elles sont toutes (d'après moi) sur le web. J'ai testé plusieurs citations qui m'étaient inconnues, et GOOGLE les a toutes trouvées, généralement sur EVENE ou sur un autre site de citations.

Ma conclusion est donc que ce cher monsieur Flajac a tout simplement pompé 13000 citations de quelques sites web, et en a fait un gros livre...

Évidemment, je n'ai pas tout lu (640 pages!), mais j'ai d'ores et déjà relevé au moins deux erreurs :

Page 415, sous PERVERS (tiens, tiens !) on a

«Les injustices du pervers
Servent souvent d'excuse aux nôtres.»
L'Oiseleur, l'Auteur, et l'Alouette, Paul Carvel.

Diable, mon bon ami Paul sera heureux d'apprendre qu'on lui attribue un vers de La Fontaine !!! D'ailleurs, pour vous amuser, entrez en gardant les guillemets "Les injustices du pervers" dans GOOGLE. Eh oui! vous tombez sur mon site.

À la page 511, on donne

«Ce n'est pas à la raison, mais au bon sens, qu'il eût fallu jadis élever un temple. Beaucoup d'hommes sont doués de raison, très peu de bon sens.»
La Prisonnière - Gustave Le Bon.

La Prisonnière??? À ma connaissance, jamais Le Bon n'a écrit un tel livre. La citation provient plutôt de son Hier et Demain.

Petit détail : aucun index par le nom des auteurs n'est donné, ce qui est relativement surprenant et, vous le comprendrez, plutôt embêtant lorsqu'on veut vérifier les citations d'un auteur en particulier. Toujours est-il que ce bouquin possède des citations de Bernhard (elles sont toutes sur mon site), de Serge Bouchard, Bernard Arcan, Michel Serres (le Tiers-Instruit!), Marinina (et oui, même cette obscure auteur de polars russes - je suis le seul à la citer!), Ivan Illich (Une société sans école - je n'ai rien trouvé d'autres, ce qui est normal : je ne cite que ce livre), Thomas Kuhn, Gustave Thibon, et une foule d'autres qui sont, cela est évident, toutes issues de mon site.

Que faire? Pour moi, la publication de ce livre est une indécence intellectuelle. Je vais écrire un courriel à l'éditeur pointant vers ce billet.

Pillage

Courriel envoyé au webmestre de AF ouaibe.
Monsieur,

Je suis auteur d'AU FIL DE MES LECTURES (http://www.gilles-jobin.org/citations) et je vous écris pour vous demander de retirer immédiatement TOUTES LES CITATIONS qui proviennent d'un copier-coller de mon site. Je vous rappelle que le droit de citer ne donne pas le droit de piller les bases de données.
J'attends de vos nouvelles à cet effet.
J'en ai vraiment marre du non-respect du travail des autres.

mardi 29 août 2006

Écrire à l'école

Bien écrire, c'est comme marcher droit.
Louis Aragon, Traité du style.


Ce paragraphe dans un article publié sur l'Infobourg m'a fait un peu sourciller.
Dans la classe de Nancy Ouellet, enseignante de cinquième année à l'école Val-Joli de Val-Bélair, tous les élèves de la classe ont un ordinateur portable. Les enfants sont toutefois obligés d'écrire leur brouillon à la main, indique Mme Ouellet. « Il faut qu'ils réfléchissent par eux-mêmes aux accords de verbe et à l'orthographe », dit l'enseignante.
Écrire son brouillon à la main ferait réfléchir ! Permettez-moi d'en douter. Le crayon, la dactylo, le traitement de texte ne sont que des ustensiles facilitant le jet d'une idée sur un certain support.

Il me semble que l'ordinateur-outil est fameux pour justement aider la réflexion, faciliter le travail de la phrase, permettre de trouver le mot juste, jouer à l'essai-erreur. Par exemple, la phrase suivante : Comment oser croire, après de pareilles menaces, qu'il revienne? L'enseignant pourrait demander à l'élève de reformer sa phrase pour modifier l'atmosphère :

Comment oser croire qu'il revienne, après de pareilles menaces?

ou encore :

Après de pareilles menaces, comment oser croire qu'il revienne?

Ne sent-on pas toute la subtilité dans ces transformations ? Rapprocher le qu'il revienne du oser croire donne un effet complètement différent. Comment tenter ces essais sur le papier ? Une bonne utilisation du traitement de texte ne permet-il pas ces jeux de phrases sans que cela soit trop pénible ?

Transcrire d'abord à la main m'apparaît à cet effet une pure perte de temps, temps qu'il vaudrait mieux investir dans le travail même sur les mots, sur les phrases, sur le texte. Écrire, c'est d'abord essayer d'écrire.

dimanche 27 août 2006

Daniel Levitin

Daniel Levitin enseigne à l'Université McGill.
Malgré leur génie, des artistes comme Neil Young, Paul Simon, K.D. Lang ou Stevie Wonder pensent que leur succès est accidentel. La plupart d'entre eux estiment même que des milliers d'autres musiciens sont beaucoup plus talentueux et qu'ils ne sont pas connus parce que moins chanceux qu'eux. Chose certaine, les musiciens qui réussissent sont persévérants. Ils travaillent fort et essaient, essaient encore, malgré de multiples échecs.
La musique pour maître à penser

I think we've debunked the myth of talent. It doesn't appear that there's anything like a music gene or center in the brain that Stevie Wonder has that nobody else has.
There's no evidence that (talented people) have a different brain structure or different wiring than the rest of us initially, although we do know that becoming an expert in anything -- like chess or race-car driving or journalism -- does change the brain and creates circuitry that's more efficient at doing what you're an expert at.
What there might be is a genetic or neural predisposition toward things like patience and eye-hand coordination. (On the other hand), you can be born with a physiology that gives you a pleasant-sounding voice, but that doesn't guarantee you'll have a career as a singer.
Music Makes Your Brain Happy

Lianes

Site web de D. Levitin.
Biographie sur Wikipedia
Son livre This Is Your Brain On Music: The Science of a Human Obsession

samedi 26 août 2006

15 ans

C'était un dimanche, il y a 15 ans !

La Complexité

Lorsque l'on trouve dans un même livre Edgar Morin, Ilya Prigogine, Ivar Ekeland, Michel Serres et quatorze autres spécialistes mondiaux de la complexité, on ne peut s'attendre à une lecture facile. Mais oh! combien stimulants sont ces entretiens.

Je retiens :
  • la nécessité de ne pas séparer les sciences des humanités : Il faut trouver comment penser simultanément physique et histoire. (S. Kauffman)
  • la ridicule dualité âme/corps. (Varela)
  • que la mathématique pourrait se faire sur le mode de pensée de la physique. (Chaitin)
  • qu'il faut l'émergence d'une nouvelle mathématique pour appréhender la complexité, et cela prendra des années !
  • que notre univers n'est peut-être qu'une bulle chaotique du multivers. (A. Linde)
  • que la relativité d'échelle (L. Nottale) consiste à généraliser le principe de relativité d'Einstein en introduisant la géométrie fractale dans les dimensions mêmes de l'espace et du temps. Nottale introduit la notion de résolution qui est aux transformations d'échelle ce qu'est la variable de vitesse au mouvement. «Ce que je propose, c'est de dire que l'on ne peut pas se contenter de comprendre le monde en décrivant ce qui se passe d'une position à une autre, d'un instant à un autre. Il faut également comprendre ce qui se passe lorsqu'on va d'une échelle à une autre.» (p.324)
  • qu'il n'y a pas une guerre, mais deux : la vraie qui tue des gens, et la guerre-image, celle qui montre que la guerre est justifiée. (Serres)
  • qu'une sorte de génétique s'applique à la culture. (Langdon)
  • que l'ordinateur, au même titre que le microscope, est un instrument d'exploration. (Ikeland)
Lianes :

35 extraits au fil de ma lecture.
Le livre sur Amazon.fr ou chez Pantoute.

vendredi 25 août 2006

Pingouin et syndrome ME

Je viens de recevoir un courriel d'un copain enseignant.
Aujourd'hui, j'ai entendu ceci : « N'installe pas Linux sur l'ordi de ta fille. Quand elle ira en info à l'école, elle sera toute déboussolée. »

Je ne sais pas qui a fait cette réflexion à mon copain. Sans doute quelqu'un qui oeuvre dans le domaine de l'éducation car il parle du laboratoire informatique. Un chose est certaine, il est complètement dans les patates. Pour plusieurs raisons :
  1. L'environnement graphique de Linux (ex. KDE ) est très semblable à celui de Windows.
  2. Le fonctionnement des logiciels est quasi identique.
Je suppose donc que si cette personne connaît déjà Linux, c'est qu'alors elle ne sait pas enseigner dans le contexte de la compétence TIC. Car alors elle saurait déjà que le matériel n'est pas important. Je suppose aussi que cette personne ne proposerait pas d'installer XP sous prétexte qu'à l'école, ils sont toujours sous Win98. Ou encore qu'elle déconseillerait d'acheter un Mac à son enfant, sous prétexte que tout est PC dans l'école...

Bel exemple, en tout cas, du syndrome ME.

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