Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

jeudi 26 janvier 2017

Catherine Rollin (Prélude 4, livre 3)

Madame Roliin a composé plusieurs préludes dont le n. 4 en Ré majeur. Il est tiré de son troisième livre.

mercredi 25 janvier 2017

Charles Peerson (Aria)

Jolie petite pièce.

dimanche 15 janvier 2017

Serenade (William Gillock)

Une autre jolie pièce que j'aime bien. Elle se trouve dans ses Lyric Preludes in Romantic style. Cela m'a demandé quelques semaines, mais je suis assez satisfait.

samedi 14 janvier 2017

Sarabande d'amour (C. Rollin)

J'ai reçu la partition récemment. Après quelques heures, voici ce que, pauvre amateur que je suis, arrive à en faire.


mercredi 11 janvier 2017

La Chapelle - Carnet d'apprentissage (2)

Après quelques semaines sans pratiquer cette pièce (maladie, les Fëtes, maladie...) je reprends le morceau.

J'arrive à faire presque parfaitement les mesures 1 à 8. Dans les prochain jours, je passe aux mesures 9 à 12. Comme j'ai de petites mains, je sens que les difficultés commenceront.

lundi 9 janvier 2017

«40 Pieces A Year Club» mouture 2017

Je vais tenter de relever ce défi initié sur le forum de pianoworld..

Ma première pièce est Red Rose Rendez-vous de Martha Mier (Jazz, Rags and Blues, book 2). Entamé le 4 janvier, je peux la faire correctement à 70 bpm, mais il faut que j'augmente le rythme sensiblement d'ici quelques jours !

J'ai monté les mesures 39 à 53 à 96 bpm aujourd'hui (9 jan.)

vendredi 6 janvier 2017

Mary Leaf

Vous connaissez mon faible pour les compositeurs (trices) pour le niveau intermédiaire. Ci-dessous, une belle interprétation de «The Last Run Home» de Mary Leaf. J'ai acheté le cahier dont fait partie cette pièce.

samedi 17 décembre 2016

La Chapelle - Carnet d'apprentissage (1)

SectionConstatMét.MémoireDate:Min
A
Mes.1 à 4
Mains ensemble (ME). Doigté bien acquis. J'avais commencé le déblayage hier soir.50Assez fiable. Mémoire utile pour anticiper les sauts.17XII:120
B
Mes. 4 à 8
MD et MG séparées: pas de problème. ME : insécurité. Je dois pratiquer lentement.17XII:30

La Chapelle

J'aime beaucoup Eugénie Rocherolle. Ci-dessous, une des nombreuses interprétation de La Chapelle qu'on peut trouver sur Youtube.



Nous sommes le 17 décembre 2016. Mon défi : la jouer d'ici 4 à 6 semaines.

Y arriverais-je ? J'ai l'intention d'utiliser le tableau d'apprentissage suggéré par Zach Evans. (voir un webinar ici.)

mardi 4 octobre 2016

Joli duo

lundi 5 septembre 2016

Un commentaire sur FB

Suite à un post sur Facebook qui liait vers cet article, j'ai laissé ce commentaire :

« Le problème avec cet article, c'est que l'argument est faible : «Parce qu'ils le font, on devrait le faire aussi.» Former un prof en 2 heures à utiliser par exemple Scratch ? C'est impensable. Pourquoi ? Surtout parce que les profs du primaire sont en majorité mathophobes (lire Papert à ce sujet) Aussi parce qu'ils n'y croient tout simplement pas. En effet, les élèves qui utilisent Scratch débordent du programme «normal (i.e. scolaire)» Voir des variables, le plan cartésien, l'algorithmique, etc. en 3e année est inimaginable pour la grande majorité des enseignants. Pourtant, les enfants APPRENENT fort bien ces notions (et plus encore) à ce niveau. Mais, programme MELS oblige, les variables c'est plus tard qu'on voit ça. Idem pour les nombres entiers, réels, etc. Or, il est absolument impossible de programmer sans ces notions. Au Québec, les initiatives en programmation sont tout au plus anecdotiques. Même les CP sont frileux car très inconfortables de ce qui est étranger à WORD ou POWERPOINT ou la recherche Internet...
L'argument au regard de la créativité est aussi très faible. Car c'est comme si les enfants n'utilisaient pas de créativité en raisonnant des problèmes en maths, en écrivant des textes, on apprenant la musique (ou un autre art). Ne font-ils pas tout ça déjà à l'école ??? (sarcasme.).»

Pour comprendre la puissance pédagogique de la programmation, je vous livre ce petit exemple.

a = a + 1

En maths, cette expression ne fait pas de sens car cela revient à dire que 0=1. Cependant, en programmation, le signe «=» signifie : on assigne la valeur de droite à la variable de gauche.

Par exemple, si dans le programme, on a précedemment attribué la valeur 10 à «a» l'expression a = a + 1 signifie : «On assigne a a la valeur 10 + 1.» Et la variable a prendra désormais la valeur 11.

L'intérêt pédagogique ici est remarquable. En effet, on indique aux élèves qu'un même signe PEUT SIGNIFIER plusieurs choses. Tout dépend du contexte. Et c'est là la beauté du langage... de tous les langages. Par exemple, entendez dans votre tête :«J'ai vu un arbre tomb(é)(er).» Selon le contexte, il faudra mettre soit tombé, soit tomber. Sans ce contexte, cette phrase est du «n'importe quoi.»

Revenons au maths. Voyez par exemple l'expression : 6 - 7. La réponse est évidemment -1. FAUX. L'élève doit apprendre à demander d'abord le CONTEXTE dans lequel cette expression se trouve. Si le contexte est celui des nombres naturels, la réponse n'existe pas. Si le contexte est celui des entiers relatifs, alors oui, la réponse est -1. La reconnaissance du contexte est PRIMORDIALE. Pourtant, souvent, elle est complètement évacuée de l'enseignement.

Je pense que, malheureusement, plusieurs enseignants répliqueront que «ça va mêler les enfants.» Moi, je pense tout le contraire.

Un peu plus tard dans la journée, j'ai ajouté le commentaire suivant :

Imaginons le programme suivant :

A est un nombre naturel //On définit la variable A comme étant un naturel;
B est un entier // On définit la variable B comme un nombre entier;
A = 3 // On assigne 3 à A.
B = 3 // On assigne 3 à B.
C = A + B // On assigne la somme de A et de B à C
D = B + A // On assigne la somme de B et de A à D.


Ma question : que contiennent les variables C et D ?

Pour y répondre, revenons à vos connaissances mathématiques. (Je m'adresse ici à des adultes pédagogues.)

3 comme nombre naturel représente abstraitement la caractéristique commune de tous les ensembles qui contiennent trois éléments ; des ensembles de 3 crayons, 3 oranges, 3 éléphants, 3 hommes, etc. 3 comme nombre entier et qu'on doit écrire, pour être rigoureux en maths (+3), représente abstraitement la possibilité d'avoir son opposé (-3). Par exemple, +3 peut représenter 3 cm vers la droite, auquel cas -3 serait 3 cm vers la gauche. +3 peut être monter de 3 étages (-3: descendre de trois étages), +3 peut être 3 degrés au-dessus de 0 (-3 serait 3 degrés sous zéros) etc. Donc, que vaut 3 + (+3) ? Embêtant, n'est-ce pas ? Car, il faut bien s'en rendre compte, on additionne deux valeurs de NATURES DIFFÉRENTES. Dans la plupart des classes de maths, j'entends l'enseignant dire «Bof ! ne vous en faites pas mes enfant, dans (+3), vous n'avez qu'à enlever le + car (+3) et 3, c'est la même chose. Vous pouvez même scrapper les parenthèses qui ne servent à rien...» Je suis vraiment désolé, mais ce prof a tout faux. Et je comprends fort bien que les enfants qui se font donner cette «explication» finissent par penser que les maths, c'est de la magie et qu'on peut faire disparaître les choses au bon plaisir du prof. 3 NATUREL et 3 ENTIER, ne représentent pas la même réalité. C'est comme si on demandait d'additionner (3 éléphants) et (monter de 3 étages.)

Pour répondre à la question ci-haut, que fera l'ordinateur? Tout dépend. Certains langages de programmation arrêteront tout simplement à la ligne C = A + B en disant qu'il y a erreur car il ne peut additionner deux nombres qui ne sont pas de la même nature. D'autres langages grincheront un peu des dents et «transformeront» la seconde variable dans la nature de la première. Ceci risque cependant de causer des problèmes dans les lignes suivantes si, par exemple, le programmeur tient toujours pour acquis que la seconde variable est telle qu'il l'a définie au début du programme.

Toujours est-il que cet exemple montre encore toute l'importance du CONTEXTE. Ce contexte est là pour éviter les entourloupettes inexplicables et magiques.

Voilà encore comment la programmation même très simple amène la discussion d'idées très puissantes.

dimanche 31 juillet 2016

Nocturne de M. Rejino

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 >