dimanche 18 février 2007
Zéro zéro
Par Gilles Jobin, dimanche 18 février 2007 :: Mathématiqueries
dimanche 18 février 2007
Par Gilles Jobin, dimanche 18 février 2007 :: Mathématiqueries
samedi 17 février 2007
Par Gilles Jobin, samedi 17 février 2007 :: Généraleries
A l’évidence, les sujets d’inquiétude et les interrogations ne manquent pas. Le paysage de l’édition scolaire se transforme. Acteurs de ce changement, les enseignants eux-mêmes qui, par milliers, mettent librement et gratuitement sur Internet leurs productions pédagogiques à disposition de leurs collègues. Si tous ne le font pas, 1 % d’entre eux qui le font représentent un vivier de 8000 auteurs. Chacun peut aisément reproduire les documents qu’il récupère, les transformer, les remettre à disposition, contribuant ainsi aux processus sans fin de création, diffusion, appropriation de la connaissance. C’est, transposée aux contenus, l’approche des logiciels libres, et le mode de fonctionnement de la recherche scientifique !
Le métier d’enseignant est à l’opposé du secret et de la fermeture, il leur est allergique. Les TIC favorisent le “ travailler ensemble ”. Elles aident à rompre un certain isolement.
Mais la production coopérative suppose de disposer d’un contexte et d’outils permettant de travailler sur des documents communs et de se les échanger, de réaliser des produits complémentaires. Cela signifie droit à la compatibilité (des fichiers texte notamment) et interopérabilité ; des plateformes neutres et libres ; des standards ouverts pour les formats de données (HTML) et les protocoles de communication (TCP/IP).
Un modèle économique pour les ressources éducatives doit intégrer l’existence d’une culture du gratuit, les interactions entre le web marchand et le web gratuit, une tendance, encore émergente et pour certains métiers seulement, à des frontières un peu poreuses entre temps de travail et temps de loisir, activité professionnelle et bénévolat, entreprises et associations.
Des siècles de fonctionnement de la recherche scientifique plaident plutôt en faveur du collectif et de l’ouverture, depuis le temps où Pythagore interdisait à ses disciples de divulguer théorèmes et démonstrations !
La connaissance fuit la clôture. Vouloir la verrouiller c’est aller contre sa nature profonde, dans ce qui semble constituer un combat d’arrière-garde car il est difficile d’aller à l’encontre d’une lame de fond.
mardi 13 février 2007
Par Gilles Jobin, mardi 13 février 2007 :: Généraleries
Nota : Le RÉCIT est le réseau pour le développement des compétences par l'intégration des technologies. J'en suis membre depuis 2000-2001. Nous sommes une centaine au Québec et très prochainement, les mandats du Récit doivent être revus.
lundi 12 février 2007
Par Gilles Jobin, lundi 12 février 2007 :: Généraleries
Comme plusieurs le savent, il ne nous est pas facile de se brancher sur Internet avec notre ordinateur dans les édifices du MELS soit sur Marie-Guyart à Québec ou au Fullum à Montréal ainsi que dans les bureaux des Directions régionales. Règle générale, nous ne sommes pas autorisés à nous servir de nos ordinateurs; on nous demande d'utiliser plutôt un portable d'un cadre travaillant à l'établissement dont l'appareil est configuré pour le proxy du MELS.C'est ce que j'appelle un aberration. Notre outil de travail, à nous, animateurs du RÉCIT, c'est notre portable. Or si pour toutes sortes de raison nous nous trouvons dans un édifice du Ministère de l'Éducation, on ne peut qu'avec grande difficulté se brancher sur le web avec notre ordinateur. Pourtant, que je sois à l'une des quatre commissions scolaires voisine, je n'ai jamais eu aucune difficulté à me brancher sur Internet.
J'ai dû faire face à cette situation à plusieurs reprises et je trouve ça très frustrant.
J'ai donc téléphoné au responsable de la gestion du réseau au MELS [...]
Le but de mon appel était de leur faire comprendre qu'il était inacceptable que nous (personnes-ressources du RÉCIT) ne puissions pas nous brancher avec nos propres appareils lorsque nous faisons des représentations ou présentations dans les différents bureaux du Mels.
Voici ce que j'ai appris :
Sur Fullum à Montréal ou sur Marie-Guyart à Québec : Il est possible d'utiliser son portable à la condition d'aviser d'avance afin qu'un technicien vérifie que le portable en question n'ait pas de virus. Une fois notre ordi vérifié (on me dit 10 minutes) le technicien peut configurer le proxy pour nous autoriser à entrer sur le web avec notre équipement. Soucis de sécurité et de ne pas contaminer le réseau du MELS.
Dans les bureaux des Directions régionales : À Québec sur Route de l'Église, ils ont installé un fournisseur web (réseau parallèle à celui du MELS) qui nous permet de nous connecter sur le web avec nos ordinateurs.
Ailleurs, dans les DR des autres régions, il semble que ce ne soit pas si simple. Selon mon expérience, dans plusieurs DR, il n'est pas possible de se brancher sur le web avec nos ordinateurs. On doit prendre un ordinateur de quelqu'un d'autre qui travaille dans la bâtisse.
Toutefois, la coordonnatrice m'a dit que s'il y a une demande de notre part, cela justifierait des ressources pour former quelqu'un dans chaque établissement de DR pour vérifier nos ordinateurs et nous autoriser à entrer sur le web.
jeudi 8 février 2007
Par Gilles Jobin, jeudi 8 février 2007 :: Rêveries
dimanche 4 février 2007
Par Gilles Jobin, dimanche 4 février 2007 :: Mathématiqueries
mercredi 31 janvier 2007
Par Gilles Jobin, mercredi 31 janvier 2007 :: Squeak(Scratch)eries
mardi 30 janvier 2007
Par Gilles Jobin, mardi 30 janvier 2007 :: Généraleries
lundi 29 janvier 2007
Par Gilles Jobin, lundi 29 janvier 2007 :: Généraleries
[M. Bibeau] n’est pas d’accord avec la dichotomie que monsieur Jobin fait des TIC, à savoir qu’il y aurait des TIC « ustensiles » (traitement de texte, chiffrier, logiciel de présentation) et des TIC « pour changer le rapport de l’élève au savoir » (blogue, wiki). « Comme s’il y avait des TIC honteuses et d’autres tout à fait dans le vent; des TIC antipédagogiques et d’autres intrinsèquement pédagogiques, comme si ceux qui utilisent les premières étaient dans l’erreur et faisaient fausse route », soutient-il.Je n'ai jamais parlé de TIC honteuses et antipédagogiques. Je dis qu'utiliser l'informatique comme ustensile est bien différent de l'utiliser comme extension et amplification de la pensée. À l'école, tout le monde fait de la bureautique à des niveaux adaptés aux jeunes. Est-ce honteux? Certainement pas, et je trouve très malheureux que M. Bibeau croit que je le pense. Quant au mot antipédagogique, je ne l'ai jamais mentionné. Je ne l'ai même jamais pensé.
D’ailleurs, n’oublions pas que les enfants d’aujourd’hui ont besoin d’apprendre à se servir d’outils comme le traitement de texte puisqu’ils auront pratiquement tous à les utiliser au cours de leur vie professionnelle à venir.Bien sûr ! Mais 11 ans de Word et de PowerPoint, c'est un peu long, non?
Par exemple, il précise qu’un blogue sans lecteur et surtout sans commentateur n’arrivera pas à ses fins, notamment l’interaction entre les élèves. Il faut donc une certaine animation, un suivi pédagogique. Un projet où les élèves prépareraient un document PowerPoint ou Impress, puis le présenteraient à d’autres élèves par le biais de la vidéoconférence pourrait aussi les amener à interagir.Un blogue sans lecteurs? Diable, le web est un véritable cimetière de blogues et de sites. Comment savoir si un blogue est sans lecteur? Il ne faut pas oublier que bloguer, c'est d'abord écrire. Que ce soit à la suite de la lecture d'un livre, du visionnement d'un film, d'une participation à l'harmonie de l'école, etc. il faut bien attendu un suivi pédagogique ! Qui dirait le contraire ?
« Il faut se mettre au niveau de chaque enseignant et chercher à répondre à ses besoins particuliers. Il faut lui demander : qu’est-ce que tu veux faire? Et après, on lui présente les possibilités. Si c’est un blogue qui répond le mieux, on y va pour le blogue. Mais il se pourrait aussi qu’une présentation PowerPoint fasse l’affaire. Alors là, il ne faut pas dénigrer cette option ».Mais loin de moi l'idée de dénigrer cette option. La semaine dernière, j'ai répondu à une demande de toute une école qui voulait une formation OpenOffice. Cette semaine, je rencontre des enseignants qui veulent en savoir plus sur Scribus. Mais, et j'y reviens, c'est là de l'informatique ustensile. En tant que conseiller pédagogique, je prends certainement les gens où ils sont, mais mon rôle est de les amener beaucoup plus loin. Or, depuis 25 ans, comment se fait-il qu'on en soit encore à de l'informatique ustensile? N'y aurait-il pas lieu de questionner fortement nos formations? À petits pas, nous stagnons. C'est tout.
« Attention », répond monsieur Bibeau, qui a déjà évalué qu’une telle opération coûterait entre 1 et 2 milliards de dollars au Québec. « Il faut se demander quels seront les bénéfices tangibles et réels compte tenu de l’ampleur de la dépense? Est-ce qu’il s’agit du besoin le plus urgent dans le monde de l’éducation? »La réponse est simple et évidente. D'ailleurs elle est dans mon billet : NON, ce n'est pas un besoin urgent. Voilà pourquoi tout le monde s'en fout. Bien sûr qu'à Québec on voit ma proposition comme une dépense. Pour moi, c'est un investissement. Mais investir sans avoir la foi que cela sera rentable est effectivement suicidaire. Moi, je crois en la rentabilité de cet investissement. De toute évidence, nos élus et les fonctionnaires ne sont pas de cet avis.
Par ailleurs, ce n’est pas tout de posséder un ordinateur, encore faut-il savoir en tirer profit pédagogiquement… « Je connais des écoles où des ordinateurs dorment dans des boîtes parce que personne ne sait quoi en faire », affirme-t-il.Je connais des dizaines et des dizaines d'enseignants qui voudraient bien faire quelque chose de pédagogique avec les TIC mais qui n'ont même pas d'ordinateur. Si des ordinateurs dorment dans des boîtes, cela veut dire que le leadership pédagogique de cette école est absent. Qu'on y change la direction de l'école, ça presse!
« Il ne faut pas penser que les élèves pensent à apprendre quelque chose aussitôt qu’ils ouvrent l’ordinateur. Il faut les guider dans leur utilisation pour que celle-ci devienne instructive et donc pédagogique », rappelle monsieur Bibeau.C'est vrai pour un ordinateur. Mais c'est aussi vrai pour n'importe quel livre, n'importe quelle ressource. Mais pour que l'enseignant puisse guider un élève avec un ordinateur, ne faut-il pas au moins que cet enseignant et cet élève aient un ordinateur ???
Par Gilles Jobin, lundi 29 janvier 2007 :: Généraleries
dimanche 28 janvier 2007
Par Gilles Jobin, dimanche 28 janvier 2007 :: Squeak(Scratch)eries

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