Jobineries

Blogue de Gilles G. Jobin, Gatineau, Québec.

vendredi 3 février 2012

Citations quotidiennes 03.02.12

[...] il avait cette tournure d'esprit qu'engendrent souvent la jeunesse et l'intelligence lorsqu'elles se trouvent étroitement alliées: une tendance vraiment exagérée au scepticisme.
Gilbert Keith Chesterton (Curieuse affaire de l'agent de location, trad. K. St Clair Gray, p.105 in Le club des métiers bizarres, Gallimard)

Lorsque vous avez perdu l'être qui vous était le plus proche, tout vous paraît vide, vous pouvez regardez où vous voulez, tout est vide, et vous regardez et regardez et vous voyez que tout est vraiment vide, et cela pour toujours [...].
Thomas Bernhard (Maîtres anciens, trad. Gilberte Lambrichs, p.235, Folio n°2276)

Le fait de « n'avoir qu'à tourner le bouton » ne saurait nous dispenser d'apporter à l'émission une sorte de vigilance de principe, que l'on ne refuse pas dans toute salle publique où « l'on a payé sa place ». Sans quoi, mieux vaut faire autre chose. Or il est certain que la télévision doit sa mauvaise réputation à la facilité d'usage et, partant, au fait que les gens se font un malin plaisir de « négliger son existence », comme si, en mangeant des spaghetti pendant que chante la Callas, ou en sablant le champagne lors de la retransmission de la messe de minuit, ils se vengeaient sourdement des usages imposés dans la société et se libéraient par là même.
André Brincourt (La télévision, p.24, Hachette, Coll. Notes et maximes, 1965)

Mais qu'est-ce au fond que le communautarisme ? C'est à la fois une pensée de la différence, qui rigidifie celle-ci en posant des frontières étanches qui interdisent toute communication et tout mélange entre les groupes humains, et une pensée de l'identité, c'est-à-dire de l'uniformité de tous les membres du groupe. À l'encontre de l'existentialisme qui met l'accent sur la décision de l'individu, le communautarisme prétend que ce dernier est déterminé par une nature immuable et qu'il est défini exhaustivement par une essence, qui est la propriété commune à tous les éléments de l'ensemble.
Étienne Naveau (La foule, c'est le mensonge (Kierkegaard), p.19, Pleins Feux, coll. Variations, 2002)

Sans éclats de rire avant, les baisers sont fades.
Erri De Luca (Trois chevaux, trad. Danièle Valin, p.34, Folio n°3678)

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jeudi 2 février 2012

Citations quotidiennes 02.02.12

Tout naturellement, j'aime les jaquettes. Mal ajustées aux livres, n'épousant pas leur corps, glissantes et bâillantes, je les aime, car je les jette. Alors, le livre est rendu à sa vérité, à sa candide simplicité originelle.
Annie François (Bouquiner, p.45, Ed. du Seuil, 2000)

Ce qui fait surtout notre misère, ce n'est pas la violence de nos passions, mais la faiblesse de nos vertus. Joseph Roux (Pensées, p.124, Lemerre, 1885)

Les hommes découvrent que pour la difficile entreprise de comprendre le monde - ce qui devrait être le but implicite de tout philosophe - il faut de la longueur de temps, et un esprit sans dogmatisme.
Bertrand Russell (Ma conception du monde, trad. Louis Evrard, p.20, idées/nrf n°17)

Nous sommes tous des imposteurs dans l'ensemble de ce monde, nous prétendons tous être quelque chose que nous ne sommes pas. Nous ne sommes pas des corps qui vont et viennent, nous ne sommes pas des atomes et des molécules, nous sommes des idées de l'Être, indestructibles, impérissables, et peu importe que nous soyons fortement persuadés du contraire...
Richard Bach (Illusions, trad. Guy Casaril, p. 142, Éd. J'ai Lu # 2111)

La volupté ne dure qu'un instant ; la vertu est immortelle.
Périandre (Moralistes anciens, p.534, choix de Louis Aimé-Martin, Lefèvre et Chapentier, Paris, 1844)

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mercredi 1 février 2012

Citations quotidiennes 01.02.12

Nous avons longtemps souffert comme des bêtes. Il serait temps de souffrir comme des hommes.
Jacques Bergier (Cité par Louis Pauwels dans Les dernières chaînes, p.163, Pocket n°10493)

[...] La véritable indépendance, n'est-ce pas de vivre avec les êtres qui vous plaisent ?
Alfred Capus (Notre jeunesse, acte 2, sc.15 (Lucienne), in Théâtre complet, Vol. V, p.108, Arthème Fayard, 1910)

Dans un auteur. fécond , chaque situation, chaque fait rappelle une foule d'idées et de sentiments, et lorsqu'en même temps cet auteur a du goût et de l'art, ces idées, ces sentiments fortifient l'impression principale. Ainsi lorsque Camoëns dans la Lusiade, peint le départ de Vasco de Gama et de ses compagnons pour une navigation hasardeuse, il les représente préparant leurs âmes à la mort par des prières, et accompagnés par de longues processions de religieux qui font des voeux pour eux. Il peint la foule qui remplit le rivage, des mères, des épouses, des soeurs. Il répète le discours d'une mère à son fils qui part, d'une épouse à son époux, d'un sage vieillard qui démêle les causes et les suites d'une si vaste entreprise, la vanité de la gloire, les désastres qui accompagnent les conquêtes. C'est plus que de raconter un embarquement.
Dans la peinture que Virgile fait du sac de Troye, lorsqu'Énée se rend au palais de Priam pour le défendre contre les Grecs qui l'assiègent, il y pénètre par une porte dérobée. Combien cette circonstance. qui n'est qu'explicative de la narration, se trouve relevée par l'observation qu'il fait que c'était par ce chemin que dans des temps plus heureux, Andromaque avait coutume de conduire Astyanax auprès de Priam ! À l'instant le lecteur fait un rapprochement de ces moments de tranquillité et de bonheur, avec les horreurs du massacre qu'il décrit ; et cette pensée a quelque chose d'attendrissant, comme tout ce qui tient aux regrets.
Jean-Baptiste Say (Petit volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société, p.32, Deterville, 1817)

L'invention et les progrès des sciences sont de la même nature. Ces progrès ne sont que l'invention renouvelée, une suite de vues semblables, et peut-être d'efforts à peu près égaux.
Jean-Sylvain Bailly (Histoire de l'astronomie ancienne, p.19, Frères Debure, 1781)

[...] Toute lecture, sans exception, est une représentation.
Anne Fadiman (Ex-libris, trad. Catherine Pierre , p.163, Mille et une nuits, 2004)

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mardi 31 janvier 2012

Citations quotidiennes 31.01.12

Si l'imprédictibilité de l'espace de configuration de la biosphère est avérée, alors nous devrons trouver comment penser simultanément physique et histoire. Et cela demandera aux sociétés occidentales un changement d'attitude vis-à-vis de ce que doit être la science. La science devra s'incorporer d'une façon ou d'une autre à tout ce que nous ferons sur le plan pratique. Nos sociétés sont-elles prêtes à cela ? Nous allons vers une réunification des sciences et des humanités. D'un point de vue scientifique, nous ne pouvons prévoir l'espace de configuration de la biosphère, nous sommes contraints à l'union de ce que Kant appelait la raison pure et la raison pratique.
Stuart Kauffman (Spirales de l'auto-organisation, p.208, in La Complexité, vertiges et promesses, Le Pommier/Poche, 2006)

[...] entre " livre " et " vivre ", [...] il n'y a que la chiquenaude d'une consonne perdue.
Raphaël Sorin (Postface de Sur la lecture de Proust, p.71, Éd. Mille et une nuits, 1994)

[...] le héros doit étonner, c'est l'A.B.C du métier.
Françoise Dorin (Comme au théâtre in Théâtre II, p.17, Julliard, 1973)

lundi 30 janvier 2012

Citations quotidiennes 30.01.12

Le plus fort est toujours celui qui dissimule.
Fabre d'Églantine (Les Précepteurs, acte 2, sc. 5 (Lucrèce), 1799)

Il ne faut pas demander l'heure. L'heure n'a rien à faire. Il ne faut attendre que ce qui est dû.
Jean Giono (Lanceurs de graines, p.153, Folio n° 1079)

Je voudrais être semblable à n'importe quel autre habitant de ce quartier : un type normal, banal, absolument quelconque.
Raymond Carver (Menudo, in Les trois roses jaunes, Folio n° 2138, trad. François Lasquin, p.89)

Je crois profondément que nos civilisations humaines sont à la recherche, parce qu'elles en ont avidement besoin, d'une attitude permettant à chacun de mieux se situer dans l'immense aventure cosmologique, en mettant en harmonie ce qu'elles savent avec ce qu'elles sentent.
Jean E. Charon (L'esprit cet inconnu, p.21, Éd. Albin-Michel)

L'amour-propre est crédule, et l'on peut s'y fier.
Les femmes sur ce point sont même assez sincères.
Charles Palissot (les Philosophes, acte 2, sc. 1. (Valère), 1760)

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samedi 28 janvier 2012

Citations quotidiennes 28.01.12

[...] la vertu consiste d'abord à prendre son temps.
André Dhôtel (Le pays où l'on n'arrive jamais, p.129, Librio n°276)

Dieu est la commode sténographie qui réunit, en une seule étreinte, l'origine et le destin. Concilier ces deux instances est l'effort immémorial de l'espèce.
Carlos Fuentes (Diane ou La chasseresse solitaire, trad. Céline Zins, p.10, nrf Gallimard)

Si tu prends un rôle au-dessus de tes forces, non seulement tu y fais pauvre figure, mais celui que tu aurais pu remplir, tu le laisses de côté.
Epictète ( Manuel, trad. Mario Meunier, p.226 Éd. Garnier-Flammarion n°16)

C'est une chose étonnante de constater avec quel acharnement nous refusons la fatalité du provisoire.
Hervé Bazin (Ce que je crois, p.75, Livre de Poche n°5141)

[...] un vieux proverbe mozarabe : « Le flambeau n'éclaire pas sa base. »
Auguste Villiers de l'Isle-Adam (Deux augures, p. 52 Contes Cruels, éd. Classiques Français.)

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vendredi 27 janvier 2012

Citations quotidiennes 27.01.12

Celui qui s'attarde trop à examiner ses projets ne les exécute pas. Pas de meilleure recette pour écrire que l'écriture.
Adolfo Bioy Casares (Nouvelles démesurées, trad. Eduardo Jimenez, p.111, Éd. Robert Laffont, coll. Pavillons,1989)

Mari qu'on n'aime pas, le paiera cher un jour.
Fabre d'Églantine (L'Intrigue Épistolaire, acte 4, sc. 6 (La Soeur), 1791)

Je crois profondément que nos civilisations humaines sont à la recherche, parce qu'elles en ont avidement besoin, d'une attitude permettant à chacun de mieux se situer dans l'immense aventure cosmologique, en mettant en harmonie ce qu'elles savent avec ce qu'elles sentent.
Jean E. Charon (L'esprit cet inconnu, p.21, Éd. Albin-Michel)

[...] il vient dans la vie une heure [...] où les yeux las ne tolèrent plus qu'une lumière, celle qu'une belle nuit comme celle-ci prépare et distille avec l'obscurité, où les oreilles ne peuvent plus écouter de musique que celle que joue le clair de lune sur la flûte du silence.
Marcel Proust (Du côté de chez Swann, p.154, Folio n°821)

Bien des hommes ont été tout aussi troublés moralement et spirituellement que tu l'es en ce moment. Par chance, quelques-uns ont écrit le récit de leurs troubles. Si tu le veux, tu apprendras beaucoup en les lisant. De même que d'autres, un jour, si tu as quelque chose à offrir, d'autres apprendront en te lisant. Et ce n'est pas de l'éducation. C'est de l'histoire. C'est de la poésie.
Jerome David Salinger (L'attrape-coeurs, trad. Annie Saumont, p.228, Livre de Poche n°2108)

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jeudi 26 janvier 2012

Citations quotidiennes 26.01.12

Comment peut-on exciter la curiosité chez des êtres tourmentés par l'angoisse de la faute et la peur des sanctions? Certes, il existe des professeurs assez enthousiastes pour passionner leur auditoire et faire oublier un instant les détestables conditions qui dégradent leur métier. Mais combien, et pendant combien d'années?
Raoul Vaneigem (Avertissement aux écoliers et lycéens, p.27, Mille et une nuits, n°69)

L'érotisme est une pornographie de classe.
Robert Escarpit (Lettre ouverte au diable, p.78 Éd. Albin Michel 1972)

Vous savez, tout prédicateur un peu ambitieux, pour peu qu'on l'écoute et que cela lui monte à la tête, commence toujours par dire que la religion fout le camp. C'est leur fonds de commerce.
Orhan Pamuk (Mon nom est Rouge, trad. Gilles Authier, p.288, Folio n°3840)

Une chose m'inquiète : si le Paradis a une porte, c'est qu'il y a des murs...
Grégoire Lacroix (Les Euphorismes de Grégoire (238), p.39, Max Milo, 2006)

On est tous frères, c'est entendu. Mais on n'est pas jumeaux.
Louis Pauwels (Blumroch l'admirable, Éd. Gallimard, p. 37)

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mercredi 25 janvier 2012

Citations quotidiennes 25.01.12

[...] j'ai visité l'appartement de John Clive, l'historien, après sa mort en 1990, pour emballer ses livres et les apporter à la librairie. [...] Disperser sa bibliothèque c'était comme incinérer un corps et éparpiller ses cendres au vent. J'étais très triste. Je compris alors que la valeur des livres d'un individu réside dans la façon dont ils coexistent avec les autres et qu'en perdant leur contexte ils perdaient aussi leur sens.
Anne Fadiman (Adam, un ami de l'auteur, cité dans Ex-libris, trad. Catherine Pierre , p.188, Mille et une nuits, 2004)

L'incorrigible fierté des racines.
Daniel Pennac (Monsieur Malaussène, p.317 Éd. Gallimard)

Le style ne peint pas seulement l'homme : il peint aussi son époque.
Lucien Duc (Étude raisonnée de la versification française, p.70, Bibliothèque de la province, 1889)

La prudence, mon fils, jointe avec la valeur,
Peut toujours surmonter le plus cruel malheur.
Charles-Claude Genest (Pénélope, acte 4 sc. 7 (Ulysse), p.146, in Théâtre du Second Ordre, tragédies tome 1, 1810)

[...] la magie et la sorcellerie sont des explications commodes lorsqu'on s'aperçoit que l'on a tiré des inductions erronées.
Bertrand Russell (L'Art de philosopher, trad. Michel Parmentier , p.41, PUL, coll. Zêtêsis, 2005)

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mardi 24 janvier 2012

Citations quotidiennes 24.01.12

Être étonné, c'est un bonheur; -et rêver, n'est-ce pas un bonheur aussi?
Edgar Allan Poe (Histoires extraordinaires, Folio n° 310)

L'amour n'est que plus doux après ces démêlés,
Et l'on s'en aime mieux, de s'être un peu brouillés.
Philippe Quinault (La Mère Coquette, acte 5, sc. 8 (Laurette), p.104, in Théâtre des auteurs du second ordre, Comédies en vers, T. II, 1810)

C'est une chose courante, en notre siècle et nos pays, que d'entendre des gens déclarer : « Moi, je ne fais pas de politique... je ne m'intéresse pas à la politique... je me tiens en dehors de la politique... », comme s'ils se décernaient un brevet de sagesse ou d'honorabilité en refusant de participer aux affaires publiques.
À Athènes, celui qui, dans une guerre civile, n'avait pas pris les armes avec un des partis était privé de ses droits civiques ; il perdait sa qualité de citoyen. Celle loi avait été formulée par Solon, pour éviter que, dans les conflits qui, souvent, divisaient l'État, « certains citoyens, par indifférence, ne s'en remissent au hasard des événements ».
Maurice Druon (Le pouvoir, p.30, Hachette (Notes et maximes), 1964)

Hélas ! il est affreux de quitter ce qu'on aime !
Jean-François de La Harpe (Le comte de Warwick, acte 5, sc. 5. (Warwick), 1763)

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lundi 23 janvier 2012

Citations quotidiennes 23.01.12

[...] quelle impression ça fait de mourir ?
[...]C'est une impression de grande solitude.
Tennessee Williams (La descente d'Orphée, in Théâtre II, trad. Raymond Rouleau (adaptation), p.86, Robert Laffont, 1962)

Entre amis, il ne faut jamais qu'on s'abandonne
Aux traits d'un courroux sérieux.
Jean de La Fontaine (Le Chat et les deux Moineaux, p.321, in Fables complètes, France Loisirs/Garnier Frères, 1962)

[...] Dans les coeurs bien nés les premières erreurs
Tournent à leur profit, et les rendent meilleurs.
De Bièvre (Le Séducteur, acte 2, sc. 5 (Mélise), 1783)

Des goûts et des couleurs. « L'ennemi de toute peinture est le gris » (Delacroix). « Vous avez parfaitement raison de parler du gris, cela seul règne dans la nature, mais c'est d'un dur effrayant à attraper », (Cézanne). « Il faut respecter le noir » (Odilon Redon). « Rejetez le noir » (Gauguin). « Le noir, mais c'est la reine des couleurs » (Renoir). « Que c'est beau, le jaune ! » (Van Gogh). « Le bleu conserve sa propre individualité... alors que le jaune noircit dans les ombres et s'éteint dans les clairs » (Raoul Dufy). « Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge »(Picasso).
Henri Perruchot (La peinture, p.28, Hachette coll. Notes et maximes, 1965)

[...] L'honneur consiste à ne tromper personne.
Nicolas-Thomas Barthe (Les Fausses infidélités, sc. 13 (Angélique), 1768)

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dimanche 22 janvier 2012

Citations quotidiennes 22.01.12

On doit mieux aimer ses amis pour leurs défauts que pour leurs qualités.
Philippe Soupault (L'Amitié, p.30, Hachette, coll. notes et maximes, 1965)

[...] le merle était le symbole de tous ceux qui font toujours un pas de côté tout en restant dans le droit chemin.
Arthur Keelt (Le merle, trad. Jean-Bernard Pouy, p.146, L'Atalante, 2002)

On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette «merveilleuse étincelle divine».
Konrad Lorentz (Les huit péchés capitaux de notre civilisation, trad. Elizabeth de Miribel, p.70, Flammarion)

La noblesse est peut-être un abus dans le monde.
François de Neufchâteau (Paméla, acte 3, sc. 9 (Artur), 1795)

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