Citation de la semaine

Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis d'Amérique et il y en a toujours eu un. L'effort d'anti-intellectualisme a été un fil conducteur de notre vie politique et culturelle, nourri par l'idée erronée que la démocratie signifie que « mon ignorance vaut tout autant que votre savoir ».
I. Asimov dans Newsweek: «A Cult of Ignorance», 21 janvier 1980, p. 19. (Version originale en anglais)

Papateries

J'ai toujours un petit doute sur l'état mental d'une personne qui dit entendre une voix :
« Le pape Benoît XVI a déclaré aujourd'hui que Dieu lui avait demandé de "se dédier à la prière et la méditation", ce qui ne signifie pas "abandonner l'Eglise", lors de sa dernière prière de l'Angelus avant sa démission historique, sur une Place Saint-Pierre noire de monde. » Le Figaro




Image trouvée sur le blogue Danger École
grâce au blogue de Martine Peters.


Guide pour utiliser Twitter en salle de classe. Ces « comment faire à l'école » me font toujours un peu sourire. Je suppose que ça donne des idées à ceux qui en ont déjà ! Par contre, je doute fort que cela soit vraiment utile si l'enseignant n'utilise pas Twitter (ou tout autre outil) d'abord pour lui-même. Ça me rappelle les débuts des sites pédagogiques avec les suggestions et les interminables listes de liens à utiliser à l'école. Ces listes n'ont certainement pas amené les enseignants plus loin dans une intégration réussie des TIC ; sinon, serions-nous toujours à peu près au moins point 15 ans plus tard ? On disait aux enseignants : « Venez consommer mes listes ! Les liens sont tous vérifiés ! Ne perdez pas de temps à chercher (ou faire chercher vos élèves) sur Internet. Évitez les interminables dédales. » Tout cela était pavé de bonnes intentions... qui n'ont abouti à rien.

La solution d'une «intégration» des TIC à l'école passe par l'achat de machines données aux enseignants afin qu'ils l'utilisent pour se placer eux-mêmes en état d'apprentissage. Peut-être comprendront-ils alors que s'ils arrivent à apprendre avec un ordinateur, il est plus que probable que cela soit aussi le cas pour leurs élèves. Leur imagination (je l'espère ! ) fera le reste.

Échecs

« In maths you need to be right; in chess only more right than your opponent. » - John Nunn.

Désastreuse soirée au tournoi de parties blitz de mardi soir : +6 -9 =1. Les blitz, c'est vraiment pas ma force.

Je me prépare à la première ronde (mardi soir) du Tournoi des Commanditaires du CEH.

De plus, en fin de semaine prochaine, c'est le Tournoi Ouvert de Gatineau. Mon dernier tournoi de week-end date de plus de quinze ans ; je me demande comment je vais supporter la fatigue de deux parties par jour. De plus, la cadence est assez rapide, chaque joueur ayant 90 minutes avec incrémentation de 30 secondes par coup pour la partie. Cela sera ma première expérience à cette vitesse.

Me suis remis à publier les proverbes tirés de Miettes du passé d'Émile Genest. Il m'en reste une quinzaine à transcrire. Mes Barratineries se dirigent aussi vers la fin.



Glanages

« Sur des propos détachés, pris isolément, il y a de quoi faire pendre vingt fois le Fils de Dieu. » - J. J. Rousseau.

Si les tribunaux, en prononçant sur les différends des parties et en donnant gain de cause à l'une suivant l'équité, punissaient dans l'autre, comme crime d'État, d'avoir soutenu une mauvaise cause contre l'esprit de la loi, dans l'espérance de tromper les juges, pense-t-on qu'il y eût bien des procès dans ce monde? - Stanislas Leszczinski (1677-1766). Source.

L'autodidaxie est l'acquisition de connaissances par un individu en dehors des dispositifs éducatifs officiels (établissements scolaires, centres d'apprentissage ou de formation) et sans intervention d'un enseignant ou d'un formateur.
L'autodidacte fait preuve d'une autonomie totale dans son rapport au savoir : il définit lui-même ses objectifs de formation, trouve des informations et construit ses propres méthodes d'apprentissage, s'approprie les connaissances et est capable de s'autoévaluer.
Dans la société actuelle, chacun est appelé à devenir en partie autodidacte, même s'il a passé une partie de son existence sur les bancs de l'école. Depuis les années 1950, avec les transformations sociales et l'apparition d'une culture de masse, on a vu se développer ce que l'Unesco appelle une éducation informelle : on ne se forme plus seulement à l'intérieur des institutions éducatives mais aussi à l'extérieur, à travers les médias, les réseaux de relations, les diverses sources d'information présentes dans l'environnement. L'évolution des savoirs et des savoir-faire exige de chacun un effort d'autoformation à tout âge, pour accroître son efficacité au travail, sa participation sociale et son épanouissement personnel. Encyclopédie Larousse

Weight Watchers : Ça baisse toujours !