De toutes les Paroisses, page 112
Par Gilles Jobin, lundi 24 décembre 2012 :: Barratineries :: #1799 :: rss
Il est souvent bien près, l'ennemi que nous cherchons bien loin.
L'amour a besoin de ses malheurs et de ses traverses pour être intéressant aux autres.
Le coeur du vieillard est un peu comme un prisonnier ; il n'ose plus aimer.
On a quelquefois cinquante ans à vingt-cinq ; c'est moins grave que d'en avoir vingt-cinq à cinquante.
Il est des jeunesses nées éteintes pour ainsi dire, jeunesses comme l'or allemand, à titre inférieur.
Que ce serait agréable de pouvoir donner plus à ses pauvres, au lieu de donner aux pauvres de chacun!
Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913
L'amour a besoin de ses malheurs et de ses traverses pour être intéressant aux autres.
Le coeur du vieillard est un peu comme un prisonnier ; il n'ose plus aimer.
On a quelquefois cinquante ans à vingt-cinq ; c'est moins grave que d'en avoir vingt-cinq à cinquante.
Il est des jeunesses nées éteintes pour ainsi dire, jeunesses comme l'or allemand, à titre inférieur.
Que ce serait agréable de pouvoir donner plus à ses pauvres, au lieu de donner aux pauvres de chacun!
Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913


Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Gilles Jobin
Les commentaires pour ce billet sont fermés.