De toutes les Paroisses, page 95
Par Gilles Jobin, vendredi 7 décembre 2012 :: Barratineries :: #1782 :: rss
Si les réformateurs pensaient à se réformer, comme ce serait édifiant !
La femme se soumet, tant qu'elle aime.
La foi est la patrie des douleurs.
L'heureuse mère d'une fille expie souvent tout son bonheur, par son gendre.
Il y a une douceur trop sucrée, qui sent l'hypocrisie.
On oublie ce qu'on a appris, on n'oublie jamais ce qu'on a deviné.
En amour, on se vole à qui mieux mieux.
Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913
La femme se soumet, tant qu'elle aime.
La foi est la patrie des douleurs.
L'heureuse mère d'une fille expie souvent tout son bonheur, par son gendre.
Il y a une douceur trop sucrée, qui sent l'hypocrisie.
On oublie ce qu'on a appris, on n'oublie jamais ce qu'on a deviné.
En amour, on se vole à qui mieux mieux.
Anne Barratin, De toutes les Paroisses, Ed. Lemerre, Paris, 1913


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