Chemin faisant, page 201
Par Gilles Jobin, mercredi 11 juillet 2012 :: Barratineries :: #1566 :: rss
Les grands soupirs ont toujours l'air de chercher une patrie.
La plaisanterie fane ce qu'elle touche.
Le crédit est une fortune que nous méritons.
Une femme a besoin d'être trempée dans les deux sexes : il lui faut garder la grâce du sien et prendre la fermeté de l'autre.
Un lâche reste toujours lâche, en bonheur, en malheur, dans ce qu'il dit, dans ce qu'il fait.
Un homme d'esprit se rattrape toujours, un homme de coeur reprend la maille plus difficilement.
Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894
Lire le premier billet consacré à cette série.
La plaisanterie fane ce qu'elle touche.
Le crédit est une fortune que nous méritons.
Une femme a besoin d'être trempée dans les deux sexes : il lui faut garder la grâce du sien et prendre la fermeté de l'autre.
Un lâche reste toujours lâche, en bonheur, en malheur, dans ce qu'il dit, dans ce qu'il fait.
Un homme d'esprit se rattrape toujours, un homme de coeur reprend la maille plus difficilement.
Anne Barratin, Chemin faisant, Ed. Lemerre, Paris, 1894
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