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    <title>Épictète du jour</title>
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    <description>Au fil de mes lectures</description>
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    <title>Épictète du jour 12-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Un insolent demanda un jour à Diogène : « Es-tu ce Diogène qui croit qu'il n'y a point de dieux ? -- Je suis Diogène, lui répondit-il, et je crois si bien qu'il y a des dieux, que je suis très persuadé qu'ils te haïssent. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, XLV.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>12-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 11-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Le commencement de la philosophie, c'est de connaître notre faiblesse et notre ignorance dans les devoirs nécessaires et indispensables.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, XXIX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>11-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 10-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;En troisième lieu, dis encore : « Criton, passons courageusement par là, puisque c'est par là que les dieux nous conduisent et nous appellent. Anytus et Mélitus peuvent me tuer, ils ne peuvent pas me nuire. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, LXXXIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>10-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

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    <title>Épictète du jour 09-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Souviens-toi que tu dois te conduire dans la vie comme dans un festin. Un plat est-il venu jusqu'à toi ? étendant ta main avec décence, prends-en modestement. Le retire-t-on ? ne le retiens point. N'est-il point encore venu ? n'étends pas au loin ton désir, mais attends que le plat arrive enfin de ton côté. Uses-en ainsi avec des enfants, avec une femme, avec les charges et les dignités, avec les richesses, et tu seras digne d'être admis à la table même des dieux. Et si tu ne prends pas ce qu'on t'offre, mais le rejettes et le méprises, alors tu ne seras pas seulement le convive des dieux, mais leur égal, et tu régneras avec eux. C'est en agissant ainsi que Diogène, Héraclite et quelques autres ont mérité d'être appelés des hommes divins, comme ils l'étaient en effet.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, XXIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>09-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 08-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Il y a de petits et de grands esclaves. Les petits sont ceux qui se rendent esclaves pour de petites choses, pour des dîners, pour un logement, pour de petits services. Et les grands sont ceux qui se rendent esclaves pour le consulat, pour des gouvernements de provinces. Tu en vois devant qui on porte les haches et les faisceaux, et ces derniers sont bien plus esclaves que les autres.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, LXIX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>08-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 07-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Galba ayant été tué, quelqu'un dit à Rufus : « Présentement, la Providence se mêle du monde. -- Malheureux ! lui répondit Rufus, crois-tu donc qu'un Galba ait empêché les dieux de gouverner le monde ? Ce qui te faisait douter de la Providence, te la marquait. »
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, XXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>07-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 06-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Pour gagner une liberté qui n'est que fausse, des hommes s'exposent aux plus grands dangers : ils se jettent dans la mer, ils se précipitent des plus hautes tours. On a vu des villes entières se brûler elles-mêmes. Et toi, pour acquérir une liberté véritable, sûre, et que rien ne pourra te ravir, tu ne prendras aucun soin ? tu ne te donneras pas la moindre peine ?
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre IV&lt;em&gt;, V.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>06-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 05-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Pourquoi les hommes ne jugent-ils pas de la philosophie, comme ils jugent de tous les arts ? qu'un ouvrier fasse mal son ouvrage, on ne s'en prend qu'à lui, on dit que c'est un mauvais ouvrier, et on ne décrie pas son art. Mais qu'un philosophe fasse une faute, on n'a garde de dire : « C'est un méchant philosophe, ce n'est pas un philosophe ; » mais on dit : « Voyez ce que c'est que les philosophes ; la philosophie n'est bonne à rien. » D'où vient cette injustice ? Elle vient de ce qu'il n'y a point d'art que les hommes ne connaissent et ne cultivent mieux que la philosophie, ou plutôt elle vient de ce que les passions n'aveuglent point les hommes sur les arts, qui les flattent ou qui leur sont utiles, et qu'elles les aveuglent sur ce qui les gêne, les condamne et les combat.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre IV&lt;em&gt;, XXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>05-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 04-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Les fous sont incorrigibles, et, comme dit le proverbe, on romprait plutôt un fou que de le changer.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, XXXVIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>04-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 03-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Les hommes excusent plaisamment les fautes qu'ils ont faites, comme cela m'est arrivé à moi-même. Rufus m'ayant repris un jour de quelque chose : « Eh bien, lui répondis-je, ai-je brûlé le Capitole ? -- Vil esclave, me dit-il, c'est avoir brûlé le Capitole que d'avoir fait toute la faute qui pouvait se faire dans cette occasion. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, XXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>03-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 02-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Si tu veux que tes enfants et ta femme et tes amis vivent toujours, tu es fou ; car tu veux que les choses qui ne dépendent point de toi en dépendent, et que ce qui est à autrui soit à toi. De même, si tu veux que ton esclave ne fasse jamais de faute, tu es fou ; car tu veux que le vice ne soit plus vice, mais autre chose. Veux-tu n'être pas frustré dans tes désirs ? Tu le peux : ne désire que ce qui dépend de toi.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, XXI.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>02-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 01-05-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Si nous avions du sens, nous ne ferions autre chose toute notre vie, et en public, et en particulier, que de rendre grâces à la Providence pour tous les biens que nous en avons reçus, et dont nous jouissons à tous les moments de notre vie. Oui, en bêchant, en labourant, en mangeant, en nous promenant, en nous levant, en nous couchant, à chaque action nous nous écrierions : « Que la Providence est grande ! » Tout retentirait du son de ces paroles divines : « Que la Providence est grande ! » Mais vous êtes ingrats et aveugles. Il faut donc que je le dise pour vous tous, et que vieux, boiteux, pauvre et infirme, je dise sans cesse : « Que la Providence est grande ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, XLVI.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>01-05-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 30-04-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Tu vas à l'amphithéâtre et aussitôt tu prends parti, et tu veux que tel acteur, que tel athlète soit couronné. Les autres veulent que ce soit un autre qui remporte la victoire. Tu es fâché de cette contradiction ; car tu es préteur, et tu prétends que tout te cède. Mais les autres n'ont-ils pas aussi leur opinion ? N'ont-ils pas leur volonté ? Et n'ont-ils pas le même droit de s'offenser de ce que tu t'opposes à ce qui leur paraît juste ? Si tu veux être tranquille et ne trouver jamais d'opposition, ne souhaite la couronne qu'à celui qui sera couronné. Ou si tu veux être le maître de la donner à qui bon te semble, fais jouer des jeux chez toi en ton particulier, et alors de ta propre autorité tu publieras : « Un tel a vaincu aux jeux néméaques, pythiques, isthmiques, olympiques. » Mais, en public, ne t'arroge point ce qui ne t'appartient pas, et admets la liberté des suffrages.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, VI.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>30-04-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 29-04-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Quand tu es attaqué par une tentation, si tu diffères jusqu'au lendemain à la combattre, le lendemain viendra, et tu ne combattras point. Ainsi, de lendemain en lendemain, il arrivera que non seulement tu seras vaincu, mais que tu te trouveras plongé dans une insensibilité telle qu'il te sera impossible de t'apercevoir même que tu pèches, et tu éprouveras effectivement en toi la vérité de ce vers d'Hésiode : « Celui qui diffère d'un jour à l'autre est toujours accablé de maux. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, XLVIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>29-04-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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    <title>Épictète du jour 28-04-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Au lieu de faire la cour à un vieillard riche, fais-la à un sage. Ce commerce ne te fera point rougir, et tu ne te retireras jamais d'auprès de lui les mains vides. Si tu ne veux pas me croire, essaie. Cet essai n'est point honteux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre IV&lt;em&gt;, VII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>28-04-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
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